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Guide de voyage pour les Cinque Terre

Les Cinque Terre c’est un parc national classé à l’Unesco.Du nord au sud, ces villages sont Monterosso al Mare, Vernazza, Corniglia, Manarola et Riomaggiore. Dans cet article je vais vous donner toutes les clés pour visiter au mieux cette région.

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1. Comment aller aux Cinque Terre ?

Les Cinque Terre se situent sur la Riviera Italienne dans la région de la Ligurie.

La région des Cinque Terre est facile d’accès vous avez la possibilité de les rejoindre par avion, en train ou en voiture.

 

En avion

Pour l’avion, vous avez le choix d’atterrir à Genes ou Pise. Tous les aéroport régionaux proposent ces destinations. Il vous faudra compter environ 100€ à 200€, plus le billet de train pour relier les Cinque Terre

 

En train

Vous pouvez aussi prendre le train depuis toutes les grandes villes Françaises. Prenez les grandes lignes pour la direction de Gênes, puis un TER pour rejoindre Levanto ou La Spezia.

 

En voiture

Si vous habitez dans le Sud ou le Sud-Ouest, c’est la solution la plus économique. Je vous conseille de vous garer à Levanto ou à La Spezia puis de prendre le train. Les routes pour atteindre les villages sont très sinueuses, il y a très peu de parking et certains villages sont même interdits aux voitures.

2. Comment se déplacer aux Cinque Terre ?

Comme dis précédemment, ne comptez pas circuler dans les villages des Cinque Terre en voiture c’est quai impossible. Le parc des Cinque Terre a mis en place des trains qui circulent toutes les 30 minutes entre les différents villages. C’est vraiment très simple et rapide. Vous pouvez prendre un pass qui vous permettra de circuler en librement en illimité toute la journée, il coute 16€ par personne. Pour deux jours, il coute 29€ et pour trois jours 41€.

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3. Combien de temps séjourner aux Cinque Terre ?

Si vous n’avez pas beaucoup de temps, vous pouvez visiter les Cinque Terre en une journée en commençant très tôt et faire la randonnée qui passe par tout les villages, vous aurez comme ça une bonne vue d’ensemble des Cinque Terre. Vous pouvez aussi prendre le train ou le bateau d’un village à l’autre. Mais je vous conseille d’y passer au minimum 3 jours complets pour profiter au mieux des Cinque Terre. Ça vous laissera assez de temps pour explorer chacun des villages, faire des randonnées et profiter de la plage.

 4. Quand aller aux Cinque Terre ?

La meilleure saison commence après le week-end de Pâques et dure jusqu’en octobre. Les mois les plus touristiques sont de juin à août. Nous y sommes allées mi-septembre, il y avait du monde mais c’était très supportable ! Je vous conseille donc d’y aller en mai ou septembre/Octobre pour éviter les foules et avoir du beau temps. Après Octobre, le temps devient pluvieux, ce n’est pas idéal pour se promener.

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5. Où séjourner aux Cinque Terre ?

Vous avez deux solutions, séjourner à l’intérieur d’un des villages des Cinque Terre ou à l’extérieur.

En séjournant dans l’un des cinq villages, vous passerez moins de temps dans les trains et vous pourrez y passer toute la soirée. Mais les hôtels/AirBnb à l’intérieur des Cinque Terre coutent chères et il faut réserver à l’avance.

Monterosso est le village le plus facile d’accès et le seul avec une vraie plage, c’est aussi dans ce village que vous trouverez le plus de choix d’hébergement. Riomaggiore se trouve à l’autre extrémité des Cinque Terre, un autre des plus grands villages au cadre magnifique autour du port. Il ya aussi beaucoup d’endroits où manger et la meilleure vie nocturne.

L’autre solution, c’est de trouver un hébergement à l’extérieur des Cinque Terre dans les villes de Levanto ou de La Spezia. L’hébergement et la nourriture seront moins chères, et il y a aussi une ligne de train directe qui dessert les villages des Cinque Terre.

Si vous cherchez un AirBnb, vous pouvez utiliser ce lien il vous permettra d’obtenir 25€ à valoir sur votre premier voyage.

Et si vous réservez par booking, vous avez 10% sur votre séjour avec ce lien. 

6. Où et quoi manger aux Cinque Terre ?

Quand on va dans un pays étrangers j’adore gouter la cuisine locale ! Je vous ai donc fait une sélection de plat à gouter pendant votre séjour.

  • Les plats à base de Pesto
  • Les anchois
  • Les moules farcies
  • La focaccia
  • Les raviolis à la sauce aux noix
  • Le vin Sciacchetra

Pour le Petit Déjeuner : Je vous conseille Il Pirata, qui se situe à Vernazza. Vous y trouverez des pâtisseries italiennes et du café.

Pour le Midi : Nous avons mangé au Gastronomia San Martino à Monterosso, la cuisine est authentique avec un bon rapport qualité prix. Il y a aussi le Nessun Dorma à Manorola, où vous aurez une magnifique vue sur la village. Vous pouvez aussi manger sur le pouce avec des focaccia, arranccini et part de pizza que vous trouverez partout et vraiment pas cher.

Pour le Dîner : L’Ancora della Tortuga à Monterosso qui vous offre une superbe vue sur la mer.

Pour le Dessert : Alberto Gelateria, c’est ici à Corniglia que vous trouverez les meilleures glaces des Cinque Terre.

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7. Où se baigner aux Cinque Terre ?

Si vous voulez une plage de sable, il faudra vous diriger vers Monterosso. Le village possède 2 plages, une grande juste à coté de la gare et une autre au port dans la vieille ville. Vous trouvez les fameux parasols à louer, il y a aussi des endroits gratuits.

Manarola et Riomaggiore n’ont pratiquement pas de sable et des rochers déchiquetés qui mènent directement à l’océan. Cela ne veut pas dire que vous ne pouvez pas nager dans ces villes, j’ai certainement vu beaucoup de monde dans l’océan, mais imaginez plutôt une situation d’Ariel déchirée sur un rocher plutôt qu’un espace plat pour poser une serviette.

À Vernazza, vous pouvez vous baigner au port ou à une plage de galet que vous trouverez en empruntant une rue à gauche en sortant de la Gare.

À Manarola, la seule possibilité de se baigner c’est au port.

Pour Riomaggiore, il y a une plage de galet que vous trouverez en suivant le chemin côtier. Il y a aussi des rochers où vous pourrez poser votre serviette en partant du quai de la gare en direction de La Spezia prenez le chemin côtier!

8. Que faire aux Cinque Terre ?

Les Cinque Terre, ce n’est pas comme Milan ou Rome. Il n’y a des choses comme des musées ou des monuments qu’il faut absolument aller voir, ou une lieu à voir absolument. Ici on est plutôt sur du « slowtravel », on se perd dans les ruelles, on regarde le coucher de soleil, on profite de la plage et on va bien manger au restaurant.

Si vous voulez un itinéraire détaillé pour 3 jours aux Cinque Terre, j’en ai fait un juste ici.

Sinon voici, quelques activités que vous pouvez faire pendant votre séjour :

  • Faire la randonnée qui relie tout les villages des Cinque Terre.
  • Des activités nautiques comme du kayak à Vernazza, du parapente à Monterosso, ou encore de la plongé.
  • Louer un parasol sur la jolie plage de Monterosso, ou simplement profiter d’un rocher pour y poser sa serviette.
  • Faire une excursion en bateau pour voir les Cinque Terre depuis la Mer .
  • Faire une visite guidée des vignobles en terrasses.
  • Egarez-vous dans les petites ruelles des différents villages.
  • Trouvez un point de vue sur Manarola et y observer le coucher du soleil
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9. Où sont les meilleurs spots Instagram aux Cinque Terre ?

Spot photo numéro 1 : Pour commencer, il y a le point de vue qui est pour moi le plus beau ! C’est le point de vue au dessus du village de Vernazza. Il se situe sur le sentier de randonnée entre Monterosso et Vernazza.  Allez-y au coucher du soleil, c’est à ce moment que c’est le plus beau.

Spot photo numéro 2 : Les parasols et le rocher sur la plage, ce spot se trouve sur la plage principal de Monterosso vous ne pouvez pas le rater. Notez que si vous voulez prendre cette photo il vous faudra vous lever au lever du soleil pour qu’il n’y ait personne sur la photo

Spot photo numéro 3 : La vue sur Manarola, après être arrivé au port continuez vers les chemins qui grimpent sur votre droite. Le coucher de soleil y est aussi vraiment trés beau, je pense que c’est le point de vue le plus connu des Cinque Terre.

Spot photo numéro 4 : Si vous cherchez à faire une photo dans des jolies ruelles, c’est à Corniglia qu’il faudra aller !

Spot photo numéro 5 : À Riomaggiore, vous trouverez plusieurs spot près du port.

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10. Ce que j’ai préféré et ce que j’ai moins aimé

Mon coup de coeur a été pour les villages de Vernazza et Corniglia ! Corniglia est le village le moins visité des Cinque Terre à cause du fait qu’il n’ait pas d’accès à la mer. Mais j’ai trouvé que cela ne manquait pas du tout, pour moi c’est le village le plus beau. Il est vraiment très typique, c’est très agréable de s’y promener il y a plein de petites ruelles et de magnifiques points de vue sur la côte.  Mon deuxième coup de coeur c’est le village de Vernazza. Je ne vais pas vous cacher que c’est principalement à cause du merveilleux moment qu’on a passé à regarder le coucher de soleil au point de vue de Vernazza. C’est peut-être aussi parce que c’est le premier village qu’on a visité, mais j’ai trouvé qu’il été vraiment très colorés et que les petites ruelles était très agréables.

Pour ce qui est de ce que j’ai moins aimé, forcement je pense directement au monde. Nous y sommes allé mi-septembre je pense qu’il y a deux fois moins de monde que en Aout mais pour nous entre 12H et 16H c’était vraiment compliqué. Le village de Monterosso m’a aussi déçu, pour moi c’est bien pour y passer un après-midi à la plage mais il n’y a pas un grand intérêt touristique.

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11. Les informations pratiques

  • N’oubliez pas votre maillot de bain, des chaussures pour la mer et un masque de plongé.
  • Ne prenez pas votre voiture, le train est le meilleur moyen de visiter les Cinque Terre
  • Si vous visitez uniquement deux villages par jour, ne prenez pas le pass prenez des billets à chaque fois ça revient moins chère.
  • Vous pouvez aussi, vous déplacer entre les villages grâce aux bateaux navettes. Le billet coute 25 € la journée.
  • Le sentier entre les villages est payant, il faut prendre la Cinque Terre Card qui coute environ 7 

12. Es-ce que je peux amener mon chien aux Cinque Terre ?

Comme la plupart de l’Italie, les chiens sont très bien acceptés aux Cinque Terre. Ils sont autorisés dans le train, et dans les restaurants sans problèmes ! Mais n’oubliez pas vos sacs à crottes 😉

Itinéraire de 3 jours aux Cinque Terre

Pour passer le meilleur séjour possible aux Cinque Terre, je vous recommande vraiment d’y passer 3 jours. Sur le papier, on pourrait penser qu’il n’y a pas grand chose à faire mais chaque village des Cinque Terre est fait pour être visité lentement, la Dolce Vita italienne tout simplement.

Vous trouverez ci-dessous un exemple d’itinéraire pour passer vos journées.

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JOUR UN

Arrivez à l’hôtel pour déposer vos bagages.

Rendez vous à Vernazza en train.

Vous pouvez commencer à explorer ce premier village

Explorez Vernazza pour la journée – Vous pouvez montez au sommet du château, vous reposer à la plage pas celle du port, celle qui se trouve à gauche sous un porche en partant de la gare. Baladez vous dans le village, visitez l’Eglise de Santa Margherita d’Antiochia. Pour le coucher du soleil montez dans la direction du chemin vers Monterosso, et observez le coucher du soleil sur la ville de Vernazza.

Trouvez un restaurant avec une jolie vue pour diner comme le Belorte par exemple.

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JOUR DEUX

Réveillez-vous tôt pour profiter de la matinée sans trop de monde.

Vous pouvez petit déjeuner à Il Pirata delle Cinque Terre à Vernazza.

Commencez la randonnée en direction de Corniglia, ça vous prendra environ 1H30.

Une fois arrivés, si vous avez faim vous pouvez prendre une glace chez Alberto Gelateria.

Prenez votre temps et perdez vous dans les ruelles du village. Ce sont pour moi les plus belles des Cinque Terre.

Là bas vous pouvez visiter l’Église de San Pietro, la chapelle des flagellants de Santa Caterina et le sanctuaire de Nostra Signora delle Grazie ainsi que les ruines du fort.

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Reprenez la randonnée vers Manarola, pour environ 1h.

Explorez Manarola – Nagez dans le magnifique port.

Pour le midi, il y a le Nessun Dorma qui vous donne une très belle vue sur le village.

Continuez la visite, avec le sanctuaire de Nostra Signora della Salute et l’église de San Lorenzo.

On continue encore la randonnée vers Riomaggiore cette fois.

Une fois arrivée, visitez le village. Le port est très joli. Si vous en avez l’envie continuez après le port il y a une plage.

Pour la fin de journée, rentrez dans le village où se trouve votre hôtel. Au lieu de prendre le train, essayer de prendre la navette bateau ou louez un bateau privé pour y observer le coucher de soleil.

Dîner dans le village de votre hôtel et reposez-vous.

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JOUR TROIS

Ce matin aussi, il faudra se lever tôt.

Partez de Vernazza et faites la randonnée vers Monterosso. Elle dure environ 1H30. C’est la plus belle des randonnées, elle offre de très beaux points de vus.

Une fois arrivés à Monterosso, explorez la ville. Il y a la très belle église San Giovanni Battista, la statue del Gigante et la tour Aurora.

Déjeunez à Gastronomia San Martino.

Puis pour finir détendez-vous à Monterosso, vous pouvez louer un transat et un parasol sur la célèbre plage de Monterosso.

Si vous avez plus de temps, vous pouvez prolonger votre séjour en visitant les villes de Portofino et Rapallo. Ce sont aussi des villes très colorées où il est très agréable de s’y promener.

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Si vous voulez en savoir plus sur les Cinque Terre, la meilleure période, comment y aller etc..  vous trouverez toutes les informations dans cet article.

Clés et astuces pour voyager en avion avec son chien

 

Voyager en avion avec son chien peut paraitre effrayant et encore plus quand c’est hors de l’Europe. Je ne vais pas vous mentir, ce n’est pas une partie de plaisir et ça engendre beaucoup de stress (surtout pour nous). Mais une fois votre toutou récupéré c’est que du bonheur.

Je rédige cet article pour vous donner les clés et les conseils pour voyager le plus sereinement possible avec lui.

Ce que vous devez savoir pour voyager avec votre chien

1. Est-ce que c’est dangereux ?

Que ce soit en soute ou en cabine, prendre l’avion avec son chien ça inquiète. Alors oui, comme vous l’avez surement entendu il y a des accidents, mais es-ce qu’il n’y a pas aussi des accidents en voiture ? Pour vous rassurer, j’ai trouvé les chiffres de 2017 pour les Etats-Unis. En effet, sur 500000 animaux transportés, il y a eu 24 chiens décédés, 15 blesses et 1 perdu soit 0,008%. Je suis sure qu’il y a plus de danger d’avoir un accident en voiture que notre chien ait un accident en avion. Alors oui, il y a un risque que ça arrive mais es-ce qu’il n’y a pas un risque dans chaque chose que nous entreprenons.

2. Soute ou Cabine ?

Une des premières choses à savoir, c’est le poids de votre chien. Peut-il oui ou non voyager avec vous en cabine ou devra t-il aller en soute ?

La plupart du temps si votre chien fait 8kg avec sa caisse de transport, il pourra voyager avec vous en cabine (petits chanceux), pour les autres c’est direction la soute. Sachez que la soute est un endroit ventilé, pressurisé et chauffé. La cage de votre animal y sera maintenue de manière à rester stable. Dans cet article je vous parlerai principalement des chiens qui voyagent en soute étant donné que c’est notre cas.

3. Le choix de la caisse de transport

Les compagnies aériennes ont certaines recommandations quant à la caisse de transport selon la taille de votre chien. Si vous ne respectez pas ces règles votre chien pourrait être refusé.

Les réglementations pour la cage de transport :

  • La cage doit être homologué IATA.
  • Les deux parties de la cage doivent être maintenues par des boulons et non par des fixations en plastiques.
  • La coque de la caisse doit être constitue de fibre de verre ou de plastique rigide uniquement.
  • La porte doit comporter un système de fermeture centralise qui verrouille simultanément les deux ou trois points de fermeture situés autour de votre porte.
  • Le chien doit pouvoir se tenir debout, sans toucher le haut de la cage, se retourner et s’allonger.
  • Les dimensions de la cage ne doivent pas excéder 125x75x85 cm.
  • Pour garantir l’étanchéité, le fond de la cage ou du conteneur doit être recouvert d’une matière absorbante, telle qu’une couverture ou un matelas. Le carton, papier journal ou paille sont interdits.
  • La cage ou le conteneur doit disposer d’une gamelle pour l’eau et la nourriture, vide et accessible sans avoir à ouvrir la cage.
  • La cage ou le conteneur ne doit pas avoir de roues.

Pour vous donner un ordre d’idée nous avons pris la taille XL pour Yuuka, (qui fait 62 cm au garrot) une taille L aurait suffit mais on a préféré voir large.

Voici le calcul à réaliser pour aider à choisir la taille de la caisse :

Nous avons opté pour la marque Vari Kennel, c’est une des marques les plus connues et elle est reconnue par toute les compagnies aérienne.

Certaines compagnies demandent que des gamelles soient attachées à la porte. Problème… en avion ça bouge et l’eau a vite fait de se renverser. Si vous pouvez l’habituer petit je vous conseille plutôt d’opter pour un siphon (le même système que pour donner à boire à un hamster).

Concernant la cage, le mieux reste quand même de l’habituer le plus tôt possible. Nous savions en adoptant Yuuka qu’elle voyagerait avec nous, nous avons donc acheté la cage dès son plus jeune âge pour l’y habituer. Mais il n’est jamais trop tard, minimum deux semaines avant, vous pouvez essayer de l’y habituer en lui donnant à manger à l’intérieur de la caisse et de la laisser dans votre maison en évidence pour que le chien n’associe pas la cage à un stress mais à du positif.

4. Est-ce que mon chien peut prendre l’avion ?

Avant de penser à prendre l’avion, il vous faudra vous assurer que votre chien peut le supporter ! Il vous faut donc vous assurer de sa bonne santé auprès de votre vétérinaire.

Les chiens a nez retroussés sont interdits en soute sur beaucoup de compagnies. Même si vous trouvez une compagnie qui accepte de le transporter je vous déconseille de le faire. Ils présentent des troubles respiratoires liés à leur « face plate », et sont plus sensibles que d’autres aux changements de température. Un transport aérien représente ainsi un risque élevé pour leur santé.

Pour les chiens vraiment très stressés en règle générale, un vol en soute peut les stresser encore plus et donc être un risque pour sa santé. Certains vétérinaires prescrivent des « calmants », les effets sur l’animal sont imprévisibles. Il peut par exemple avoir des troubles cardio-vasculaires durant le vol. De ce côté c’est chacun de choisir. Personne ne connais votre chien mieux que vous. Nous concernant, même pour un premier vol de plus de 18h nous n’avons pas souhaité lui administrer de calmant.

Sachez aussi que si votre chien est en catégorie 1 ou 2 ou si il est âgé de moins de 15 semaines il vous sera très difficile de trouver une compagnie les acceptants.

5. Les régulations selon les destinations

La question qui m’est le plus posée : Es-ce qu’il y a une quarantaine ?

Et bien, tout dépend de la destination ! Si vous restez en zone Europe ou à l’international.

 

Pour les pays Européen, il n’y aura pas de quarantaine mais il vous faudra :

  • Un passeport européen
  • Tous ses vaccins à jour
  • Une vaccination antirabique
  • Une identification par puce électronique

En plus de ces formalités pour la Finlande, l’Ireland, Malte, l’Angleterre et la Norvège un traitement contre Echinococcus Multilocularis devra lui être administré 120 h à 24h avant le vol.

Si vous voulez voyager en Islande, sachez que c’est très compliqué. Il faudra obtenir un permis d’importation et il y aura une quarantaine de 4 semaines.

Pour des informations plus détaillées sur chaque pays Européen je vous conseil de visiter le site du ministère de l’agriculture du pays en question.

 

Pour les pays hors zone Europe.

Les pays comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Hong Kong, le Japon, Hawaii, Bali, seront très difficile d’accès pour votre animal. Soit parce que la réglementation l’interdit ou parce que cela va vous couter très chère. Pour l’Australie par exemple, votre chien ne voyagera pas dans le même avion que vous. Il sera transporté par fret puis une fois arrivé il y aura une quarantaine. Nous avions fait un devis pour l’emmener et comment dire… la note était salé : environ 7000 euros.

 

Pour les autres pays, les formalités sont souvent les mêmes :

  • Un certificat de bonne santé en français et dans la langue du pays rempli maximum 10 jours avant le vol par un vétérinaire est signé par le ministère de l’agriculture de votre département effectué 10jours avant l’arrive
  • Une puce électronique
  • Les vaccinations à jour
  • Une vaccination anti rabique datant de minimum 30 jours avant le vol et maximum 1 an
  • Un titrage sérique des anticorps antirabique
  • Pour certains pays un permis d’importation
  • Un traitement contre les parasites internes et externe 15 jours avant

Pour plus d’infos sur chaque pays il y a ce site, et celui ci ou encore celui-là en anglais. je vous conseil de comparer les informations.

Pour vous donnez une idée de ce qu’est un certificat de bonne santé je vous met ici en exemple celui de Yuuka.

6. Choisir son vol

Une fois votre destination choisi, il vous faudra regarder les options de vols qui vous sont proposées.

Préférez les vols directs , les courtes escales sont sources de problèmes. Pendant une escale inférieure à 3 heures, vous ne récupérez pas votre chien. Nous ne savons donc pas vraiment où il sera « stocké », es-ce qu’il vont bien penser à le mettre dans le nouvel avion bref pour l’avoir vécu je vous déconseille totalement de le faire.

Attention aux horaires d’atterrissages ou de décollage pendant l’été, et oui si le chien embarque ou débarque sous 40 degrés, il risque d’avoir très chaud. Préférez donc les vols de nuits ou qui arrive tôt ou tard.

7. Choisir la compagnie aérienne

Pour choisir sa compagnie aérienne, je ne peux malheureusement vous dire laquelle s’occupe le mieux de nos toutous.. Mais j’ai tendance à penser que si c’est une compagnie de qualité pour nous elle le sera pour nos toutous non ?

Il faut aussi savoir que toutes les compagnies n’acceptent pas les chiens en soute. Vous pouvez donc oublier tout ce qui est low cost (Easyjet, Ryanair..) ils n’acceptent pas les chiens.

8. Combien ça coute ?

Votre animal ne voyagera pas gratuitement, lui aussi doit payer sa place. Le prix dépend de la compagnie aérienne, de la destination et de s’il est en soute ou en cabine. Les prix varient donc de 20€ à 300€.

Prenons en exemple air France :

  • Pour un voyage en cabine en France : 40€
  • Pour un voyage en soute en France : 80€
  • Pour un voyage en cabine en Europe : 55€
  • Pour un voyage en soute en Europe : 100€
  • Pour un voyage en cabine a l’International : 125€
  • Pour un voyage en soute a l’international : 200€

À  ce prix vous pouvez rajouter les prix des vaccins si ils ne sont à jour, la visite chez le vétérinaire, la caisse de transport et le titrage sérique.

Yuuka à Monument Valley

Monument Valley – Arizona – USA

En pratique, ça donne quoi ?

1. Trois mois avant le vol

Réserver son vol

Une fois toutes ces informations prisent en compte, et que vous avez fait le choix de la compagnie et du vol qui vous intéresse, il ne vous reste plus qu’a réserver.

Pour cela vous devez appeler la centrale de réservation de la compagnie, vous ne pouvez pas le faire sur internet. Demandez leurs les règles qu’ils appliquent concernant les animaux de compagnies et assurez-vous qu’ils soient bien autorisé sur ce vol. Il est conseillé de s’y prendre au minimum deux mois à l’avance pour réserver, car les compagnies ne peuvent accueillir que quelques animaux. Au téléphone on vous demandera tout un tas d’informations sur le chien et la taille de la cage. Une fois réservé, ils vous enverront un email avec vos billets et celui du chien.

Les premières formalités

Pensez à prendre rendez-vous avec votre vétérinaire pour vérifier ensemble si tous les vaccins sont à jours. Et si vous voyagez en dehors de l’Europe, demandez le titrage sérique, il sera ensuite envoyé au laboratoire puis vous recevrez le document.

Toujours dans le cas d’un vol international, prenez dès maintenant le rendez-vous au vétérinaire 10 jours avant la date de votre vol puis appelez le ministère de l’agriculture de votre département pour demander également un rendez-vous dans la foulée de celui de votre vétérinaire.

Le matériel

C’est maintenant l’heure de commander la caisse de transport si vous ne l’avez pas déjà. En plus de ça, prenez une alaise pour mettre au fond de la caisse, les gamelles et des collier de serrage en plastique pour sécuriser davantage la porte de la cage.

Assembler la caisse et commencez à y habituer votre chien.

2. Dix jours avant le départ

Rappelez la compagnie au moins 72 heures avant le vol pour confirmer la présence de votre animal.

Si vous voyagez en dehors de l’Europe, n’oubliez pas de remplir votre certificat de bonne santé puis de la faire signer par le ministère de l’agriculture.

3. Avant le vol

Voila le jour J est arrivé!

Pour le confort de votre chien, ne le nourrissez pas plus de quatre heures avant le vol, mais hydratez le ! Présentez votre animal au comptoir d’enregistrement dans la cage entre 3 et 2 heures avant le départ. Vous y présenterai la confirmation de réservation, les documents administratifs et vétérinaires relatifs à votre animal.

La plus part du temps, votre chien ne sera amené que juste avant la fin de l’enregistrement de tous les passagers vous avez donc le temps de la promener dehors.

Avant qu’ils l’emmènent n’oubliez pas de lui placer dans sa cage son jouet préféré ou un vêtement à vous, il sera plus rassuré. Enlevez lui son harnais et sa laisse et mettez les dans votre bagage à main. Pour finir, fixez la cage avec les colliers de serrage en plastique.

4. Pendant le vol

N’ayez pas peur de demander au personnel de bord avant de monter dans l’avion si votre chien est bien à bord. Puis une fois dans l’avion avant de décoller nous redemandons si Yuuka est dans l’avion et si le commandant est au courant qu’il y a un chien en soute au cas ou qu’il y ait un problème avec la climatisation.

5. Après le vol

En sortant de l’avion vous pouvez demander où vous allez retrouver votre chien, mais la plupart du temps elle sera au niveau des bagages volumineux. Ne le sortez pas directement, en dehors de la zone Europe il faudra passer à la douane pour vérifier les papiers du chien.  Rassurez votre chien et donnez lui des friandises !  Et hop, maintenant filez en dehors de l’aéroport pour lui dégourdir les pattes et qu’il fasse ses besoins. Vous pouvez maintenant profiter des vacances!

Si vous avez besoin d’une check-list, Lufthensa en a une tres bien juste ici 🙂

Husteca Potosina au Mexique : Top 10 des choses à voir

L’Huasteca Potosina, est une sous-région de San Luis Potosi, au nord de Mexico.  Ici, c’est le paradis des rivières et des cascades aux eaux turquoise. On retrouve des paysages similaires à ceux de la région Chiapas sauf que vous serez le seul occidental ! Et oui presque aucun guide ne parle de l’Husteca Potosina, et peu de personne en ont déjà entendu parler. Pourtant c’est notre région préférée du Mexique, et si vous aimez les cascades et la nature c’est l’endroit où il faut aller ! Dans cet article je vais vous présenter les plus beaux endroits de cette région, et mes conseils pour la visiter au mieux.

Conseils pour visiter l’Husteca Potosina

  • Le meilleur moment pour visiter est la saison sèche, entre novembre et avril. La saison humide apporte de fortes pluies et donc les eaux seront moins claires.
  • Vous devrez louer une voiture pour visiter cette région.
  • Toujours avoir de l’argent liquide sur soit, ils n’acceptent pas la carte bancaire.
  • La plupart des points d’intérêts sont payants, quand les prix sont indiqués vous ne pourrez pas négocier, il se peut qu’ils vous demandent plus sous prétexte que vous êtes touristes. Si les prix ne sont pas indiqués vous pourrez négocier.
  • N’y aller pas pendant la semaine sainte, mais ce conseil vaut pour tout le Mexique.
  • Vous trouverez des campings proches de tous les points d’intérêts si vous voulez loger dans des hôtels il faudra dormir sur Ciudad Valles ou Xilitla.
  • Téléchargez l’application Maps.me pour avoir les cartes en hors-ligne.
  • Télécharger aussi l’application Ioverlander pour connaitre les campings à proximité.
  • N’oubliez pas votre maillot de bain !

Top des choses à voir

1. La cascade de Tamul

La cascade de Tamul est la plus haute de San Luis de Potosi avec 105 mètre de hauteurs. C’est aussi une des plus belles du Mexique. Le meilleur moyen de voir la cascade, est par la rivière en empruntant une barque traditionnelle.

Vous pouvez louer la barque et un guide pour 600mx (30 euros) sinon vous pouvez aussi partager la barque pour 120mx (5euros). L’excursion dure environ 2-3 heures, avec un arrêt au point de vu, une baignade dans une grotte, et la descente des rapides de la rivière en gilet de sauvetage.

LA CASCADE DE TAMUL

Tamul – Husteca Potosina – Mexique

LA RIVIERE DE TAMUL

Tamul – Husteca Potosina – Mexique

2. Le jardin surréaliste de Edward James

Dans le monde entier je ne suis pas sure qu’un endroit comme celui-ci existe ailleurs !
Le jardin « Las Posas », se trouve dans les montagnes de la « Sierra Madre » au Nord de Mexico, il a été créé par le poète anglais Edward James entre 1949 et 1984. Pour tout vous dire, Aurélien et moi on n’est pas vraiment visite de jardin mais cet endroit est tellement exceptionnel qu’on est obligé d’aimer, c’est l’endroit qu’on a préfèré dans la région !

L’entrée du jardin coute 70 pesos (3euros). Comptez au moins 2 heures pour visiter le jardin, n’hésitez pas à vous perdre dans tous les recoins du parc.

Las Pozas, le jardin surréaliste au cœur de la jungle

Xitila – Husteca Potosina – Mexique

Le jardin surréaliste de Edward James

Xitila – Husteca Potosina – Mexique

3. Sotano de las Golondrinas

Sotona de las Golondrinas où « Le trou des hirondelles » est niché dans la végétation dense de l’Huesteca Potosina se trouve cet abîme naturel d’une profondeur de 512 m, il est considéré comme l’un des plus grands et des plus impressionnants au monde.
L’entrée de Sotano de las Golondrinas coute 30pesos (1,30 euros), vous marcherez 20 minutes dans le noir pour voir les perroquets qui s’envolent pour le lever du soleil.

Sotano de las Golondrinas

Sotano de las Golondrinas – Husteca Potosina – Mexique

4. La cascade Minas Viejas

Moins connu que la cascade de tamul, cette fois ci pas besoin de barque pour la voir, vous aurez juste besoin d’emprunter un chemin pendant 10 minutes. La cascade atteint 50 mètres de hauteur et est suivie par des bassins remplis d’eau turquoise. Chaque bassin est différent en fonction de la profondeur la couleur de l’eau varie.
Les frais d’entrée sont de 30 pesos (1,3 euros). Pour les aventuriers, vous pouvez aussi faire du rappel juste à côté de la cascade !

Cascade Minas Viejas

Minas Viejas – Husteca Potosina – Mexique

5. Les cascades El Meco

Cette cascade de 35 mètres de haute juste a cote de la cascade El Salto. Vous pouvez voir la cascade depuis le mirador.

Cascade El Meco

El Meco – Husteca Potosina – Mexique

6. La cascade El Salto

Vous pouvez continuer avec la cascade El salto. Sa hauteur est de 60 mètres, bien que la majeure partie de l’année elle soit sèche, sauf pendant la saison des pluies.

Cascade El Salto

El Salto – Husteca Potosina – Mexique

7. Les cascades de Micos

Les cascades de Micos sont une succession de sept cascades en escaliers avec de differentes hauteurs allant de 20 m à 2 m. Vous pourrez aussi faire du kayak et du rafting.
Le prix d’entrée à la cascade Micos ne coûte que 30 pesos (1,3 euros) plus 30 pesos supplémentaires pour la location de gilets de sauvetage.

8. El punte de Dios

Le Puente de Dios, est un trou d’eau entouré d’une superbe végétation. Il y a aussi une cascade et une grotte avec des formations de stalactites.
Pour atteindre cette zone de baignade, les visiteurs doivent descendre des escaliers, traverser une rivière, puis nager dans une grotte. Le prix d’entrée de Puente De Dios est à 35 pesos (1,5 euros) plus 20 pesos pour le stationnement (1 euros).

Cascade Puente de dios

Punte de Dios – Husteca Potosina – Mexique

9. El Trampolin

El Trampolin est une sorte de parc près d’une rivière. Le parc est situé autour d’une belle rivière bleu turquoise, avec des zones de camping, des cordes et des cascades, le tout entouré d’une forêt.

10. Laguna Media Luna

La Lagune Media Luna est un site préhistorique, avec une eau cristalline à couper le souffle !

C’est un endroit idéal pour nager et passer une journée de farniente. Vous trouverez aussi des sources d’eaux chaudes et des tours pour plonger dans la lagune. L’entrée coute 40 pesos ( 1,8 euros)

 

Roadtrip en Amérique du sud : comment y amener son van ?

Comme vous pouvez l’imaginer, amener son van en Amérique du sud et le faire traverser l’Atlantique n’est pas une chose facile et c’est aussi coûteux !

C’est pourquoi nous avons décider de vous donner tous nos conseils pour vous aider au mieux dans votre réflexion. Mais avant toute chose, il vous faudra choisir un moyen de transport pour votre véhicule.

Roro ou Conteneur ?

Il n’existe que deux solutions pour amener son van en Amérique du Sud : Le roro ou le conteneur.
Le roro est un énorme navire qui transporte des camions et des voitures comme dans un ferry par exemple ! Quand au conteneur, votre van sera scellé dans le conteneur et il naviguera sur un porte conteneur.

Si votre van fait moins de 2,60m, vous aurez le choix entre ces deux solutions. Au dessus de cette taille, il ne rentrera pas dans le conteneur et vous devrez prendre le roro.

Nous concernant, nous avions le choix. Et on a opté pour le conteneur !

Pourquoi ? Il faut savoir qu’avec les roro, le risque de vol à l’intérieur de votre van est fréquent. Étant donné que sur le trajet France-Amérique du Sud le bateau fera plusieurs arrêts il se peut que votre van soit déplacé pour laisser passer d’autres véhicules et il y a des chances de tomber sur des personnes malhonnêtes ou le van peut être braqué pendant le déchargement. Sachant que la compagnie ne se portera pas responsable si des vols ont été commis. Pour ces raisons de sécurité nous avons préféré choisir un conteneur où ses questions de sécurité ne se posent pas. Il y a aussi une différence de prix, le roro est plus cher que le conteneur. Pour le roro, le prix dépend du port de destination et du M3 de votre véhicule.

Quelle compagnie choisir ?

Je vous conseil d’envoyer plusieurs mails 6 mois avant votre départ et choisir celui qui vous paraîtra le plus professionnel !

Pour notre conteneur nous avons choisi wave logistic, la plupart des voyageurs passent par eux et nous en avons été satisfait de plus ils parlent français. Pour le roro, je vous conseil seabridge qui est une compagnie très connue, les voyageurs qui font les États-Unis et le Canada passent par cette société.

Quel port de destination choisir ?

Pour le port de départ, vous aurez plusieurs choix. Nous sommes partis du Havre car c’était le port le plus proche. Mais vous pouvez aussi partir de Belgique et des Pays-Bas. C’est ce que nous ferons pour le retour. En plus, les ports de nos voisins sont généralement moins chères.

Pour l’arrivée, la meilleure solution c’est l’Uruguay à Montevideo. C’est aussi possible en Colombie mais c’est plus chère et les compagnies sont moins nombreuses. La Guyane est une bonne option si vous n’arrivez pas dans la période des moussons ! Dans les autres pays, les formalités sont trop compliqués ou Il faudrait passer par le Pacifique ce qui n’est pas possible.

Et tout ça, combien ça coûte ?

Dans notre cas, nous avons eu la chance de pouvoir partager le conteneur, ce qui divise son prix par deux !
C’est la compagnie wave logistic qui nous a trouvé quelqu’un mais sachez que vous pouvez aussi chercher sur les groupes facebook comme panamerican travelers association et sur les routes de l’Amérique en VR, Camping car, Van, 4×4.

En partageant le conteneur et en ayant un agent en Uruguay pour récupérer le van (Vous n’êtes pas obligé d’en prendre un, c’est seulement un choix de facilité) nous avons payé 2300€. Quant au roro nous avions eu un devis pour plus de 3000€.

Amener son van en Amérique du Sud c’est un vrai budget, mais si c’était à refaire nous ferions la même chose. Avoir une maison mobile qui nous plaît c’est très important car vous passerez beaucoup beaucoup de temps dedans .

2 jours à Yosemite : les incontournables à ne pas louper

On pourrait facilement passer plusieurs semaines à explorer le parc national de Yosemite . Et encore, cela ne suffirait pas en voir tous les recoins.

Les paysages sont très variés, entre cascades, rivières, prairies, lacs et bien entendu les magnifiques sommets environnants. Croyez-moi, il y a une raison pour laquelle près de 4 millions de personnes visitent le parc de Yosemite chaque année.

Mais pour ceux qui se rendent à Yosemite pour la première fois, ou qui ont tout simplement un temps limité pour explorer la région, quels sont les points de vues à ne pas manquer ? Quels sont les plus belles randonnées du parc ? On vous dit tout, les incontournables à ne pas louper, et comment organiser au mieux 2 jours à Yosemite.

Jour 1 : Glacier point, Tunnel view, Mirror Lake et Valley view

Prendre de la hauteur à Yosemite avec Glacier Point

Glacier Point est à juste titre le plus populaire point de vue du parc, et on comprend pourquoi. La vue est tout bonnement incroyable et c’est sans aucun doute le meilleur endroit pour avoir une vue d’ensemble du parc de Yosemite et en voir toute sa beauté. Vous pourrez voir les plus hauts sommets, Half Dome, Nevada Falls, mais aussi les immenses prairies et forets qui tapissent la vallée.

Tunnel View, un point de vue à ne pas rater

A l’entrée côté ouest de la vallée de Yosemite, Tunnel View est un arrêt incontournable. Ici vous pourrez prendre des photos du panorama le plus célèbre de la vallée de Yosemite. Vous aurez une vue sur l’impressionnante cascade Bridalveil Fall, plongeant littéralement depuis les grandes falaises de granit. À gauche se trouve l’emblématique formation rocheuse de granit d’El Capitan, avec comme arrière plan Half Dome.  Au cours du mois de mai, avec la fonte des neiges, vous pourrez même apercevoir de nombreuses autres cascades ruisselant le long des parois rocheuses et venant atterrir dans l’écrin de verdure que compose la vallée de Yosemite.

Toutes ces combinaisons d’éléments naturels s’harmonisent parfaitement et en font un poster grandeur nature.

Tunnel view

Yosemite – Californie – USA

Miror Lake, une randonnée familiale sans grande difficulté

Situé dans la vallée de Yosemite, la randonnée du Mirror Lake est l’un des trails les plus populaires du parc. Constituée d’une successions de plusieurs petits lacs et bordée par un petit sentier de randonnée, c’est l’endroit idéal pour venir se détendre en fin de journée ou en début de matinée.

Difficulté : Facile
Type de randonnée : boucle
Longueur : 8 km
Dénivelé : 100m
Durée : 2h
Faisable avec des enfants : Oui
Dog-Friendly : Oui, mais uniquement sur la partie goudronnée jusqu’au lac.
Photos : le matin avec le moins de vent possible

Description :

Le sentier débute sur une route asphaltée (fermée aux voitures) qui sert également de piste cyclable. Mais rapidement, le bitume laisse place à un chemin de terre pour vous permettre de faire le tour des lacs.

Si vous commencer votre tour par le côté gauche du Mirror Lake, vous ne pourrez pas louper l’incroyable vue sur le monolithe Half Dome. Le sentier continue ensuite dans des sections plus boisées qui offrent tout du long de magnifiques point de vues sur les paysages environnants. L’occasion pour vous, de jouer avec les reflets du Miroir Lake pour prendre quelques photos.

Selon la période de l’année, vous pourrez trouver deux scènes totalement différentes mais tout aussi jolie l’une que l’autre. À l’automne, quand le lac est sec, les cerfs se rassemblent fréquemment dans la prairie, offrant de grandes chances d’en apercevoir. Au printemps, lorsque le ruisseau Tenaya est à son débit maximal, le Mirror Lake se remplit d’eau, offrant de magnifiques reflets des imposants sommets environnants.

Valley view, un spot photo parfait pour le coucher de soleil

A Yosemite, plusieurs points de vues existent pour prendre des photos du soleil se couchant. Mais soit ils sont loin de tout, soit il est très difficile de se frayer un chemin entre tous les photographes déjà présents.

Mais Valley view, beaucoup moins en vue que Tunnel view en vaut tout autant la peine. Situé en plein milieu de la vallée de Yosemite, avec un parking à proximité, c’est l’endroit idéal pour photographier le coucher de soleil avec en premier plan la rivière Merced et en arrière plan, half dome, illuminé par les derniers rayons de soleil de la journée.

Jour 2 : Mist trail avec retour par le John Muir trail, rafraîchissement dans la rivière Merced et Lower Yosemite Falls trail

Un des plus beaux trails de l’ouest Américain, à faire tôt le matin

Le Mist trail est sans doute la randonnée le plus populaire du parc de Yosemite. Et on comprend bien pourquoi.
Comparé à d’autres gros trails de Yosemite, celui-ci est relativement court, mais pourtant, il possède les paysages les plus spectaculaires du parc.

La compléter par le John Muir trail pour le retour vous ajoutes quelques kilomètres, mais vous évite de revenir sur vos pas. Tout ça en vous offrant de nouveaux points de vue sur la cascade Nevada Fall ainsi que sur le célèbre monolithe Half Dome. Un détour que vous ne pourrez regretter.

Difficulté : Difficile
Type de randonnée : boucle
Longueur : 14 km
Dénivelé : 700m
Durée : 5h – 6h
Faisable avec des enfants : Oui
Dog-Friendly : non
Photos : le matin

Description :

Pour vous donner un avant goût, imaginez une piste de brume qui longe les rives de la rivière Merced, puis s’ensuit une série de marches en pierre au première loge de la cascade Vernal Fall d’une hauteur de 97m. Au printemps et au début de l’été, lorsque la rivière Merced est a son débit maximum, la cascade tonnante crée une brume le long des escaliers qui la borde, permettant ainsi d’y apercevoir de nombreux arcs en ciel…(Attention aux marches de pierre, avec l’eau elles sont très glissantes).

Une fois au sommet de ces escaliers, il ne vous restera que quelques kilomètres pour arriver à la seconde cascade, encore plus haute et plus impressionnante que la précédente : la Nevada fall. L’endroit idéal pour s’arrêter pique-niquer ou tout simplement admirer la vue qui s’offre à vous.

Pour le retour, deux options s’offrent à vous : revenir sur vos pas, ou redescendre par le John Muir trail. Nous avons opter pour la deuxième option, et on ne peut que vous conseiller d’en faire autant. Cela vous permettra de vous éloignerez de l’agitation des foules tout en vous offrant de nouveaux points de vue sur les cascades et paysages environnants.

Seul inconvénient de la randonnée du Mist trail, les foules massives qui débarquent tout au long de l’été. Durant les week-ends, ce sentier hyper populaire peut ressembler davantage à un « voyage » au centre commercial plutôt qu’à l’endroit nature et apaisant que vous attendiez. Si vous le pouvez, prévoyez de la faire en semaine en partant tôt le matin pour éviter les foules.

Le Mist trail

Yosemite – Californie – USA

Une promenade tranquille pour voir l’une des chutes d’eau les plus haute des USA

Difficulté : Facile
Type de randonnée : boucle
Longueur : 1,6 km
Dénivelé : aucun
Durée : 30min
Faisable avec des enfants : Oui
Dog-Friendly : oui
Photos : le matin tôt ou le soir

Avec 739m de hauteur, Yosemite Falls est la chute d’eau la plus haute d’Amérique du Nord. Cette cascade se composent de trois sections : Upper falls, Middle falls et Lower falls.

Ce n’est donc pas pour rien si la randonnée de Lower Yosemite Falls est l’une des plus populaires du parc national de Yosemite. Cette boucle de 1,6km est plus une promenade tranquille qu’une véritable randonnée,  mais qui vous permets d’être en première ligne du bas des Yosemite falls avec des vues impressionnantes sur les cascades Upper et Lower falls.

Cerise sur le gâteau, si vous avez un chien, il pourra vous accompagner.

La parfaite petite promenade pour terminer en beauté un séjour riche en émotion dans le parc de Yosemite.

Une pause bien méritée près au bord de la rivière Merced

En vacance il est bien de visiter, de marcher, mais un peu de repos ne fait jamais de mal. C’est pourquoi, après cette matinée bien chargée, nous avons pris la direction de Valley view pour nous reposer au bord de la rivière Merced. Pour les plus courageux, il est tout à fait possible de s’y baigner… ou juste d’y trempé les mollets. Vous pouvez pas savoir le bien fou que ça fait.

Yosemite falls

Yosemite – Californie – USA

Conseils pratiques

  • Si vous avez prévu de visiter au moins 2 parcs nationaux, prenez un pass annuel, vous y économiserez
  • Essayer de passer un minimum de 2 jours dans le parcs, sinon vous risquez de passer à côté ou tout simplement de ne pas profiter
  • Lors de vos randonnées, prenez beaucoup d’eau

Deux randonnées incontournables à Sedona

Que vous souhaitiez faire une randonnée relaxante dans la nature ou une randonnée avec plus de difficulté, Sedona a tout pour plaire. Si vous prévoyez de visiter la « Red Rock Country », vous trouverez ci-dessous deux randonnées à ne pas louper lors de votre passage à Sedona. Je suis sûr que vous ne les regretterez pas.

Cathedral Rock, la randonnée qui vous fera prendre de la hauteur

La randonnée de Cathedral Rock vaut à elle seule le trajet jusque Sedona. Mais elle se mérite, dès le début pour vous trouver une place pour stationner, jusqu’au dernier mètres du trail. Les différents points de vue tout au long du sentier, ainsi que le spectacle final vous feront très vite tous vos efforts.

Difficulté : Modérée avec quelques sections difficiles
Type de randonnée : aller – retour
Longueur : 1,6 km
Dénivelé : 162 m
Durée : 1h30
Faisable avec des enfants : Oui
Dog-Friendly : Oui, mais ils doivent être tenus en laisse.
Accès : Stationnement limité
Droits / permis : 5,00 $ ou gratuit si vous avez le pass annuel des parcs nationaux américains
Coordonnées GPS : 34°49’30.7″N 111°47’17.2″W
Photos : au sunset, 1h avant le coucher du soleil

Description :

La randonnée de Cathedral Rock commence juste derrière Back O ‘Beyond Road. L’approche jusqu’au point de vue final est assez rapide car la randonnée n’excède pas 1,6km.

Avant de commencer votre ascension, il vous faudra traverser un petit ruisseau puis suivre les petits paniers de pierres qui vous indiquent le chemin à suivre. Cette première partie ne comporte pas de passage difficile, le chemin est bien tracé et vous n’aurez à enjamber que quelques pierres. Juste avant d’atteindre le sentier de Cathedral Rock Trail et de Templeton Trail qui vous mènent au sommet, vous arriverez sur un plateau. N’hésitez pas à vous y attarder, la vue panoramique sur Sedona est à couper le souffle.

Une fois cette mise en jambe terminée, vous arriverez à la base d’une crevasse dans la roche. Beaucoup de randonneurs à ce moment-là se sont retournés ou ont attendu là pour voir si c’était le bon chemin à emprunter. Et pour cause, une pente à plus de 40 degrés sur environ 50 mètres sont à grimper. Mais rassurez-vous, avec l’aide de vos mains et en prenant de bons appuis, cette partie de l’ascension est loin d’être insurmontable. Pendant ou après une pluie, ces roches peuvent être très glissantes, restez donc toujours vigilant.

A ce niveau, en vous retournant, vous pouvez voir à quel point la partie la plus difficile de la randonnée est derrière vous. Ce n’est qu’une question de temps avant que vous soyez au sommet. Quelques escaliers rocheux et quelques lacets plus loin, vous arriverez au panneau « End of Trail ». Maintenant il ne vous reste plus qu’à profiter de la vue qui s’offre à vous.

Debout sur l’arche de la randonnée Devil’s Bridge

Sedona – Arizona – USA

Devil’s Bridge, la randonnée incontournable de Sedona

Si vous êtes limité en temps et n’avez que quelques heures devant vous, Devil’s Bridge est sans aucun doute, la randonnée à faire sur Sedona.

Ce n’est pas le plus facile ni même la plus accessible depuis la ville mais Devil’s Bridge est incontestablement celle qui vous offrira les plus beaux points de vue. Et le clou du spectacle, l’incroyable arche de grès naturelle sur laquelle vous pourrez marcher et prendre quelques photos.

Difficulté : Modérée
Type de randonnée : aller – retour
Longueur : 6,5 km
Dénivelé : 105 m
Durée : 3h30
Faisable avec des enfants : Oui
Dog-Friendly : Oui, mais ils doivent être tenus en laisse.
Accès : Stationnement limité
Droits / permis : 5,00 $ ou gratuit si vous avez le pass annuel des parcs nationaux américains
Coordonnées GPS : N34° 54′ 10.26″, W-111° 48′ 49.716″
Photos : au sunset, 1h avant le coucher du soleil

Description :

La randonnée de Devil’s Bridge possède 2 points de départ. L’un, vous permettant de diviser la longueur de la randonnée par 2, accessible après une piste de 2km jonchée d’ornières et de pierres cassantes, nécessitant l’utilisation d’un 4×4 ; l’autre plus loin, mais vous permettant d’y accéder avec n’importe quel type de véhicule.

Quoi qu’il en soit, cette randonnée sur Sedona de 6km de long en vaut le coup. La marche pour accéder au point de vue final ne présente guère de grosses difficultés. Quelques pentes raides et quelques rochers à enjamber pour arriver à l’arche finale. Malgré sa popularité, la randonnée de Devil’s Bridge reste très relaxante avec de magnifiques points de vue sur les formations rocheuses environnantes.

Arrivé au sommet, n’oubliez pas votre photo debout sur l’arche. Elle vaudra n’importe quel souvenir que vous pourrez trouver dans les boutiques de Sedona.

Conseils pratiques

  • Vous pouvez acheter un laissez-passer quotidien pour tous les sentiers de Sedona pour 5,00$.  Pour les acheter, des machines sont aux départs des différents sentiers de randonnée à Sedona. Possibilité de payer par carte de crédit.
  • Pensez à amener de la protection solaire, ces deux randonnées à Sedona sont très exposées, peu de partie se trouvent à l’ombre.
  • Apportez beaucoup d’eau.
  • Effectuer ces deux randonnées 2 heures avant le coucher du soleil pour admirer le sunset depuis le sommet.
  • Assurez-vous d’apporter une lampe pour la descente.

Si le coeur vous en dit, et que vous avez plusieurs jours devant vous, Sedona regorge de randonnées tous plus belles les une que les autres : Soldier’s Pass, Fay Canyon, Oak Creek Canyon, etc.

L’Akita Inu, ce qu’il faut savoir avant d’en adopter un

Vous êtes nombreux à nous poser des questions sur notre « petite » Akita Inu, Yuuka, sur son caractère, sa provenance, etc. Nous pensons donc qu’il est grand temps de faire un article sur cette race encore (malheureusement plus pour longtemps) méconnue en France.

Le caractère de l’Akita Inu

Quand on tape Akita Inu sur Google, on peut voir sur notre droite quelques adjectifs qui qualifie la race : Docile, Posé, Amical, Réceptif, Alerte, Digne, Fidèle, Courageux

NOUS DISONS NOOOOON !

Ne vous fiez surtout pas à ces quelques mots qui ne veulent rien dire… Chaque chien est différent et il est difficile de dresser un portrait type, chaque chien a son caractère en fonction de son passé, du lieu dans lequel il vit, de l’éducation qu’il a reçue, de son sexe etc.

Nous vous parlerons donc de notre expérience personnelle que ce soit avec Yuuka ou avec les autres Akita que nous avons pu côtoyer.

Nos mots pour décrire la race : Indépendant, Fidèle, Protecteur, Décisionnaire et Doux

Si vous avez vu le film Hatchi (Attention sortez les mouchoirs), vous aurez surement compris que c’est un chien fidèle à ses maitres. Mais la comparaison entre le chien et le film s’arrête là. Il aime être près de nous, mais ne sera pas pour autant collé à nous. Si vous avez des enfants en bas âge ce n’est pas un problème pour lui de nature très calme il aura tendance à partir s’isoler.

L’Akita Inu est aussi très connu pour être agressif avec ses congénères du même sexe. Dans notre cas, nous avons la chance d’avoir un chien peu agressif vers les autres chiens quel que soit son sexe. De par ses traits de caractère, il ne vous écoutera jamais totalement et rien n’est totalement acquis non plus. Si votre chien trouve votre ordre inapproprié ou s’il a trouvé mieux à faire il ne vous écoutera pas. Il vous faudra donc vous armer de patience pour son éducation.

Yuuka découvre le monde qui l’entoure

Corse – France

Deux maladies propres à l’Akita

Il faut savoir que cette race est touchée par deux maladies héréditaires et auto-immunes :

  • Le VKH : C’est une inflammation du cerveau et de l’iris, ainsi qu’une dépigmentation de la peau. Il n’existe pas de traitement pour le sauver seulement des traitements pour le soulager et lui accorder quelques mois supplémentaires.
  • L’adénite sébacée : Cette maladie est non mortelle, mais très grave. Elle attaque les glandes sébacées, il y a donc une perte de poils, des croutes sur le corps, un chien faible etc… Des traitements à vie existent pour diminuer les symptômes.

Il est important de connaitre ces maladies, car il vous faudra de bons moyens financiers, et du temps pour pouvoir faire face à la maladie. Aucun chien ne peut être immunisé contre ces maladies, l’une comme l’autre arrivent sans prévenir à n’importe quel moment de la vie du chien. Mais il existe un moyen qui révèle plus du bon sens qui est le choix de l’éleveur.

Le choix de l’élevage

Quand on choisit d’adopter un chien c’est un engagement entre vous et le chien. Les années ensemble seront surement beaucoup de bonheur mais cela peut vite être terni si votre chien déclenche l’une des maladies propres à la race. C’est pour cela qu’il est primordial de bien choisir son élevage.

L’Akita est généralement connu dans sa robe rousse, mais il peut également être bringé, blanc et sésame. Le blanc et le bringé sont de plus en plus recherchés, et certains éleveurs n’hésitent pas à « forcer » la destinée.  Ils font donc des mariages avec des Akita Blanc au détriment de ce qui peut en découler. En effet les Akita blancs sont des « tares », les descendants de ce dernier ont donc « une épée de Damoclès » au-dessus de la tête et on malheureusement encore plus de probabilité d’avoir une de ces maladies.

Un éleveur consciencieux ne devrait donc jamais faire de mariage « contre nature » et devra porter un intérêt tout particulier à la généalogie de ses chiens. A l’origine de la race sur le continent français, de nombreux propriétaires n’ont pas hésité à faire de la consanguinité entre chien. Ce qui a inévitablement démultiplié le risque d’apparition de maladies de ces lignés et ce, sur plusieurs générations de chiens.

Des critères plus personnels peuvent également définir votre choix : élevage familial, palmarès de champions de beauté, etc.

Nous pensons qu’il est également important de parler du prix de l’Akita. Étant donné que c’est un chien encore peu courant, les prix sont élevés ! Si vous ne souhaitez pas forcement que votre chien soit LOF (comme un Akita poil long, considéré comme tare) vous pourrez en trouvez entre 1000 et 1500. Pour les chiens LOF les prix s’étalent de 1300 à plus de 3000 pour certains chiens, tout dépend de ce que voulez !

Si vous pensez que le caractère de l’Akita n’est pas un frein pour vous, que vous en voulez un, mais ne souhaitez pas mettre des sommes folles dans un chiot, il est tout à fait possible d’en adopter un adulte. De nombreux Akita, pour diverses raisons, sont malheureusement abandonnés chaque année. Quelques associations, propres à cette race ont donc décidé de les recueillir en attendant de leur trouver une famille qui les aimera et leur apportera toute leur attention. Vous pouvez donc, vous tourner vers l’une d’elle pour faire une « bonne action » et en adopter un.

Une dernière chose sur ce sujet : NE JAMAIS ACHETER SON CHIOT EN ANIMALERIE !

Si petite et si fragile à l’âge de 3 mois

Paris – France

L’éducation chez l’Akita, un élément à ne pas prendre à la légère

Si vous avez bien lu la partie « caractère », vous aurez compris que l’éducation ne sera pas chose facile ! En effet dû à son fort caractère l’Akita n’est pas conseillé comme premier chien ! L’éducation devra se faire dès son plus jeune âge. Comme c’était notre premier chien, et souhaitant faire les choses biens, nous avons opté pour des cours d’éducation positive ! Et nous vous le recommandons à 100%. Certes c’est un budget mais à l’aide de ça, nous avons un chien sociable avec les autres animaux, qui n’est agressif ni envers nous ni envers les étrangers et qui prend plaisir à nous écouter (quand elle en a envie) !

En ce qui concerne l’éducation positive je pense qu’on fera un article plus tard sur le sujet, mais sachez que pour nous il est indispensable d’utiliser cette méthode avec les Akita Inu.

Sachant qu’un des principaux problèmes avec les Akita, c’est son agressivité avec les autres chiens… notre meilleur conseil serait de lui faire rencontrer le plus de chien possible dès le début et jusqu’à la fin de sa vie, car avec l’Akita rien n’est vraiment jamais acquis !

Un akita Inu peut-il vivre en appartement ?

Selon notre conviction personnelle, TOUS les chiens peuvent vivre en appartement ! Ce qui fait qu’un chien est heureux ce n’est pas une maison de 200 mètre carré, un jardin de plusieurs hectares ni un petit appartement. Ce qui compte vraiment c’est le temps que vous passerez avec lui, le nombres et la variété des ballades que vous lui ferez.

Semuc Champey : une journée d’aventures au coeur de la jungle guatémaltèque

Une chose est sur, Semuc Champey n’est pas facile à atteindre. C’est une ville à l’écart et isolé de tout, mais c’est justement ce qui en fait tout son charme. Imaginez un paysage de jungle avec des arbres, de la verdure à perte de vue et une magnifique rivière composées de plusieurs piscines naturelles d’une couleur bleue turquoise.

Un séjour complètement coupé du monde, placé sous le signe de l’aventure et de la découverte.

#1 : Se rendre à Lanquin

Le seul endroit à partir duquel vous pouvez visiter Semuc Champey est Lanquin. Ici les femmes locales portent des robes traditionnelles, les enfants jouent dans les rues, les chiens errant recherchent tant bien que mal à manger dans les poubelles, beaucoup de magasins et de maisons sont fabriqués à partir d’objets de récupérations… pour se déplacer, les locaux utilisent le taxi, mais n’hésitent pas à s’entasser si besoin à l’arrière d’une camionnette. Bref, une ambiance typique de la petite ville guatémaltèque.

L’option la plus simple pour s’y rendre consiste à réserver son tour via une agence touristique à Guatemala city. Mais si l’aventure ne vous fait pas peur, il est tout à fait possible de se débrouiller par soit même avec les bus locaux ou même avec son propre véhicule.

Si vous optez pour la solution débrouille + bus locaux, il vous faudra attraper un bus à la gare routière de « Monja Blanca » à Guatemala City et à destination de Coban. Comptez environ 4h30 de transport. Arrivé à Coban, rendez-vous à la gare de « Transportes Martinez » pour réserver une navette qui vous amènera à Lanquin. Le trajet ne devrait pas excéder 3h30… tout dépend si vous tombez en panne ou pas en cours de route. Il vous en coutera au total environ 90GTQ (12 euros).

Quelque soit le moyen de transport choisi, comptez depuis Guatemala City ou depuis Flores 8h de trajet. Voyager au Guatemala prend généralement beaucoup de temps.

Les eaux cristallines des bassins  Semuc Champey

Semuc Champey – Guatemala

#2 : Atteindre Semuc Champey

C’est la partie la plus facile du voyage. Que vous ayez réservé votre hébergement à l’avance ou non, vous serez en mesure de trouver une personne pour vous amener de Lanquin à Semuc Champey. Toutes les auberges ou les hôtels de Lanquin ont des chauffeurs qui s’occuperont de vous y amener.
Le voyage, plutôt inconfortable sur des «routes » sinueuses vous prendra environ 40 minutes.

Si vous décidez d’y aller avec votre propre véhicule, assurez vous d’avoir une importante garde au sol. Si il a plu ces derniers jours et que vous n’avez pas un 4×4, oubliez l’idée et prenez l’un des nombreux taxis camionnette qui circulent dans la ville.

Une fois installé á l’arrière de la camionnette 4×4 tenez vous aux armatures de la bennes, préparez vous à être secoué, à sauter. Mais c’est l’aventure! N’est ce pas ce qu’on vient chercher à Semuc Champey ?

#3 : El Mirador puis baignade dans les piscines naturelles de Semuc Champey

El Mirador :
Une marche de 30 minutes sur des marches pas toujours stables avec un dénivelé d’environ 500 mètres dans un climat chaud et humide… la galère?!
Bien que cela puisse ne pas sembler des plus attrayant, décider de faire cette randonnée jusqu’au point de vue El Mirador est l’une des meilleures façons de commencer votre journée. Dire que la vue est incroyable est un euphémisme. On y voit la vraie beauté du site avec l’eau turquoise qui coule de piscine en piscine. Tout ça, au coeur d’une jungle verte luxuriante. Un site vraiment unique.

Les piscines naturelles de Semuc Champey :
Le Saint-Graal, une fois que vous avez bien sué pour monter jusqu’au Mirador, c’est d’aller se baigner dans les piscines naturelles de Semuc Champey.
Glisser ou sauter de piscine en piscine, se faire masser par les courants de l’eau, nager… bref l’endroit parfait pour se relaxer après cette matinée. Des vrai termes au coeur de la jungle Guatémaltèque. Le kiff!!

#4 : Adrénaline aux abords de la rivière Cahabon

Après une matinée bien chargée et bon petit repas, il était temps d’aller profiter de la rivière Cahabon. Et c’est à ce moment qu’on a découvert combien d’activités nous pouvions faire sur la rivière, juste en aval des bassins de Semuc Champey.

D’abord, une balançoire. Balançoire en bois très haut perchée à plus de 6m de l’eau. J’étais tellement gonflé d’adrénaline et j’avais tellement hâte de l’essayer, que mon premier saut dans l’eau fut un véritable flop… ou plutôt un beau plat . Ma deuxième balançoire avait l’air très pro et ma troisième était la plus douloureuse. 3 jours après, mes fesses s’en souvenait encore.

Autre activité, et sans doute l’un des must à Semuc Champey : le tubing. Personnellement, mous ne l’avons pas fait. Avec le chien ça restait compliqué. Mais qu’on se le dise,
10 minutes de descentes sur la rivière Cahabon doit tout simplement être idyllique.

Les bassins d’eau turquoise de Semuc Champey

Semuc Champey – Guatemala

Conseils pratiques

  • Si vous voyagez avec un chien, sachez qu’il est interdit d’entrer dans le parc de Semuc Champey avec lui. Il est par contre facile de trouver un dog sitter pour la journée dans le « restaurant » en face de l’entrée
  • Prix de l’entrée au parc : 50Qtz (5 euros) par personne
  • Coordonnée GPS de Lanquin : 15.577107, -89.979666

Explorer les ruines mayas de Tikal au lever du soleil

Toutes les ruines mayas sont intéressantes et agréables à visiter. Et nous en avons vu pas mal au Mexique – Tulum, Becàn, Chichen Itza …

Mais Tikal au Guatemala est celle qui nous a le plus surpris, de part sa situation et son authenticité. Le parc national de Tikal couvre une vaste zone de 500 km 2 et les ruines sont cachées dans la jungle. C’est tellement vaste, que toutes ne sont pas encore sorties de terre. Et régulièrement de nouvelles sont encore trouvées.

Tout au long de la visite, nous avons entendu des singes crier et pu apercevoir des oiseaux tous plus beaux les un que les autres.

Côté vendeurs ambulants, et boutiques souvenirs, elles sont tous simplement interdits à l’intérieur du site de Tikal. Ce qui contribue également à la préservation du site.

Plutôt lever de soleil ou plutôt coucher de soleil à Tikal ?

Généralement, les visites partent tous de la ville voisine : Flores. Dans cette ville, de nombreuses agences existent offrant toutes des excursions en pleine journée, au lever du soleil, ou coucher du soleil.

Quelle que soit la visite de Tikal que vous souhaitez faire, il faut savoir qu’il est tout à fait possible de se passer d’un tour-opérateur et de la faire directement par vos propres moyens.

Les agences vous diront qu’elles seules sont autorisées à vous y amener à l’aurore, ou au contraire, au coucher du soleil, mais ceci est totalement faut. Il vous faudra seulement débourser 5qtz supplémentaire (environ 50 centimes). Et encore, nous avons pu y aller avant le lever du soleil sans rien payer en supplément, juste en discutant et en demandant à l’entrée.

Le coucher du soleil doit être magique, tout comme le levé… quand on a la chance de le voir. Peu de voyageurs on la chance d’apercevoir un vrai levé du soleil comme on les aime. Les ruines de Tikal se trouvant dans la Jungle, elles sont bien souvent couvertes par la brume du matin. Ne dérogeant pas à la règle, nous n’avons pas eu la chance, ne serais-ce que d’entrevoir le soleil se lever. A refaire, je pense que nous resterions pour voir le coucher du soleil.

le Temple principal de Tikal : Le temple I

Tikal – Guatemala

Se rendre au site de Tikal par ses propres moyens

Après avoir quitté la ville de Flores vers 14h, nous avons pris la route une petite heure en direction de l’entrée du site maya. Entrée du site maya qui fait également office de billetterie. C’est à cet endroit que vous achetez votre billet. Après avoir dépassé l’entrée, il reste encore 25km de route pour atteindre l’entrée des vestiges. Attention, si vous voyagez avec votre propre véhicule, cette route est limitée à 45km/h. Limitation de vitesse qui vise protéger les différentes espèces animales qui pourraient traverser la chaussée. Une de ces espèces, le jaguar qu’on espérait apercevoir. Autant vous le dire, nos chances étaient minces. En 14 ans de travail dans la réserve, de Tikal, un local nous a dit en avoir aperçu que 2 fois.

De toute façon, le Jaguar a été très rapidement oublié, après avoir vu et entendu les nombreux singes, perroquets, coatis, etc.

Visiter le site Tikal au lever ou au coucher du soleil implique forcement de passer une nuit sur le site. La première entrée étant ouverte de 8h à 17h, il est impossible de visiter la réserve naturelle en un seul jour.

Si vous choisissez de le visiter à l’aurore, il vous faudra arriver la veille, à partir de 15h, passer une nuit sur place et vous réveiller à 4h du matin pour vous diriger vers l’entrée des ruines de Tikal. Si au contraire, vous visez le coucher du soleil, vous pouvez arriver le jour même, visiter le site en restant jusqu’à la tombée de la nuit, et rejoindre l’une des auberges / hôtels pour y passer votre nuit.

Que voir, que faire à Tikal

La région de Tikal est vraiment très grande. Nous avons couvert la plus grande partie en quelques heures et avons grimpé le Temple II afin d’espérer voir le lever du soleil juste derrière la plus célèbre des ruines, le Temple VI.

A part ça, le changement d’architecture que l’on peu remarqué au fil des années, ainsi que les nombreuses anciennes sculptures, pour certaines cachées sont à découvrir. Et tout ça… Presque seul, avec très très peu de touristes. Nous nous sentions un peu comme les Indiana Jones et Catherine Zeta-Jones des temps modernes.

Magnifique vue depuis le temple IV

Tikal – Guatemala

CONSEILS POUR VISITER LES RUINES MAYAS DE TIKAL AU GUATEMALA

Si vous décidez de passer par une agence, faites des recherches et marchandez à Flores pour avoir le meilleur prix.

Le prix de l’entrée est de 150 quetzals et 5 de plus si vous souhaitez le visiter au lever ou au coucher du soleil.

La première entrée ouvre à partir de 8h et ferme à 17h. L’entrée des ruines, quant à elle, est ouverte en continue de 4h à 20h.

Apportez beaucoup d’eau. Nous avons passé plus de 4 heures à visiter Tikal et il n’y a pas d’eau potable dans la jungle.

Emporter de l’anti-moustique. La bas, ils sont assez agressifs. Nos jambes s’en souviennent encore.

La crème solaire et un poncho sont également une bonne idée. Quand le soleil tape, il fait extrêmement chaud et la pluie peut arriver rapidement et de façon inattendue.

Pour accéder à Tikal en bus il vous en coutera 60 quetzals ( environ 7€) depuis Flores.

L’entrée est interdite aux animaux de compagnie. Si comme nous, vous voyagez avec votre chien. Dites simplement à l’entrée principale que vous n’en avez pas. Et il vous sera possible de le promener et de le laisser dans le camping « le jaguar ». Ils acceptent les animaux.

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