All Posts

Sans guide, une façon de faire l’ascension du volcan Acatenango

L’Amérique centrale, et plus particulièrement le Guatemala regorge d’innombrables volcans. La plupart d’entre eux sont éteints mais… il en existe un en perpétuelle activité : le volcan Fuego.

Scrutant régulièrement les activités volcaniques des pays que l’on traversait, l’un des rêves que nous avions était de voir un volcan en éruption. Alors, lorsqu’on nous à parlé du volcan Fuego, on a cherché à se renseigner à droite et à gauche pour savoir où était le meilleur point de vue pour le voir, et surtout comment y accéder…

Accéder au volcan Acatenango

Selon les locaux, mais aussi les quelques voyageurs rencontrés, le meilleur point de vue se situe depuis le sommet du volcan voisin : le volcan Acatenango. Le seul hic, tous ceux qui ont effectué ce trek sont passé par les services d’un guide. Guide qui selon eux était obligatoire pour effectuer ce trek…

Cette petit ombre au tableau nous embêtait fortement car nous, ce qu’on aime par dessus tout dans les treks et randonnées c’est la tranquillité, le fait de pouvoir avancer à notre rythme, de faire des pauses quand on le veut, de dormir où l’on veut mais surtout de pouvoir partager tout ça avec notre fidèle compagnon de voyage : notre chien Yuuka.

Loin d’être découragé, nous avons cherché, cherché puis avons fini par trouver le témoignage d’une personne affirmant que rien ne nous obligeait à passer par les services d’un guide… vous vous en doutez, pour nous la décision était prise, on allait faire l’ascension du volcan Acatenango sans guide et totale autonomie.

La Soledad, berceau du volcan Acatenango

Pour accéder au volcan Fuego, ou plus précisément au pied du volcan Acatenango, lieu où tout commence, il vous faudra vous rendre à 2400m d’altitude dans le petit village du nom de « La soledad ». Situé à une trentaine de kilomètres d’Antigua, il vous faut compter une petite heure de bus ou de voiture pour y accéder.

Si vous préférez dormir sur place pour attaquer l’ascension du volcan Acatenango sans guide aux premières heures de la journée, sachez qu’il est tout à fait possible de trouver un endroit où stationner, voir même planter sa tente. Après la sortie du village sur 1km, vous trouverez de grands espaces d’herbe où vous arrêter pour la nuit. Si vous préférez dormir dans un endroit plus « peuplé », un camping existe également 30 minutes après avoir commencé à randonner.

Mais avant de marcher, si vous voyagez avec votre van, ou avez un véhicule à stationner, je vous conseille de le garer chez Hector. Hector qui est habitant du village mais aussi guide pour l’ascension du volcan Acatenango. Il vous en coutera 25qtz pour 2 jours de stationnement. Pour trouver cet endroit , rien de plus simple, en arrivant par la route principal du village, vous verrez une intersection qui descend et à l’opposé une entrée de maison qui monte très fort… et bien celle qui monte, c’est chez Hector. A quelques mètres du début de votre randonnée.

Coucher du soleil avec vue sur le volcan Fuego

Acatenango – Guatemala

Un trek à ne pas prendre à la légère

L’ascension du volcan Acatenango n’est pas un trek à prendre à la légère. Si vous ne vous sentez pas de le faire tout seul, il vous est tout à fait possible de passer par les services d’un guide. Mais si vous êtes déterminé, en bonne santé et que vous avez l’habitude de marcher, il n’y a vraiment rien d’insurmontable. Entre 4h et 6h pour monter, puis 4h pour rentrer.

Certains l’effectuent à la journée, mais nous, on vous conseille de passer une nuit en haut. Non pas pour la difficulté que cela représenterait, mais simplement parce que le coucher de soleil vu d’en haut, la nuit étoilée, le spectacle du volcan fuego en éruption de nuit, s’endormir avec cette vue depuis sa tente sous les grondements du volcan et se réveiller pour voir le lever du soleil depuis le sommet de l’Acatenango feront de votre trek un trek pas comme les autres. Inoubliable!! Sans doute l’un des moments le plus fort de notre voyage, mais également de votre vie.

pas comme les autres. Inoubliable!! Sans doute l’un des moments le plus fort de notre voyage, mais également de votre vie. Mais avant d’en arriver là, et une fois votre sac prêt et vos chaussures lacées, il vous faudra marcher, ou plutôt grimper… 1300m de dénivelé en 6km de randonnée. Mais surtout, n’oubliez pas votre monnaie, l’entrée de l’ascension du volcan Acatenango se trouve après 1h de marche. Il serait dommage de devoir rebrousser chemin… Si vous préférez randonnée seul, et souhaitez apprécier la tranquillité du site, évitez de trop traîner à partir. Les petits groupes avec guides privées commencent à randonner vers 9h30, et les quelques tours opérateurs attaquent vers 10h.

Les paysages très variés lors de l’ascension du volcan Acatenango

Vous voilà levé et prêt à vous attaquer à ce beau sommet, mais par où commencer ? Si vous êtes stationner chez Hector, rien de plus simple, vous êtes à quelques mètres du début. Quoi qu’il en soit, il vous faut trouver l’église. Se trouvant en amont de la route principale qui traverse la Soledad, elle sonnera le début de votre grande montée.

Pour arriver en haut du volcan Acatenango, il est assez difficile de se perdre. En cas de doute, préférez toujours le plus tracé. Pour vous aider, après 30min de marche vous devrez arriver à une petite maison, où l’on peut se restaurer. 30min après, ce sera au tour de l’entrée. Difficile à louper, c’est un cabanon en plein sur votre chemin. Une fois passé, continuez à monter. Vous devrez encore passer devant 3 autres petites cabanes. En cas de doute, si 2 voies sembles autant tracées, privilégiez toujours les chemins à votre droite. Comme ça, impossible de vous tromper.

Une fois arrivé en haut, vous devriez apercevoir un camping « Le Y ». A cette endroit, inutile de vous installer.

Voie lactée au dessus du volcan Fuego

Acatenango – Guatemala

Une nuit avec vue sur le volcan Fuego en éruption

Une fois arrivé en haut de l’Acatenango, ce qui vous intéresse avant tout, c’est de voir le volcan Fuego en éruption, de pouvoir s’endormir avec cette vue magnifique. Pour ça, 3 campings existent, mais 2 d’entres eux sont « privées ». Privées car chacun des emplacements « appartiennent » à un guide. Mais en se présentant, en prenant le temps de discuter un peu avec eux et en demandant gentiment, ils vous accueilleront facilement sans rien demander en retour.

Un premier camping « privé » se trouve 45min après avoir pris le chemin de gauche au niveau du camping « Le Y ». Un autre, « privé » également, se trouve à l’opposé en prenant le chemin à droite pendant 30min. Et pour finir, un dernier public, dans l’ancien cratère du volcan Acatenango. Pour ça il vous faudra encore grimper pendant 1h30… Si vous choisissez ce dernier, surtout ne décidez pas de poser votre tente votre sur l’arrête, le vent y est particulièrement fort, et chaque année, plusieurs mort sont à déplorer…

Nous celui qu’on a choisi, et qu’on vous conseille c’est celui qui se trouve à droite. Plus facile d’accès, mais également beaucoup moins peuplé et avec une plus belle vue sur le volcan Fuego. Pour le rejoindre, continuez toujours par le chemin à droite et longez le volcan Acatenango jusqu’à apercevoir le volcan. Après 30min de marche, et les bruits du volcan Fuego devenu de plus en plus assourdissant, vous arriverez à un terrain aménagé de plusieurs terrasses. C’est à cet endroit que vous pourrez planter votre tente. Mais surtout, avant de vous installer, allez vous présenter au quelques guides présents. Si vous êtes stationner chez Hector, expliquez leur, et il vous montrerons son emplacement.

Un réveil matinal au sommet de l’Atenengo

Le soir venu, on avait déjà pris une bonne claque par le spectacle qui s’offrait à nous. On était comblé, et les efforts du matin totalement oubliés. On ne voyait pas ce qui pourrait nous faire rêver d’avantage. Se lever tôt, très tôt le matin pour voir le lever du soleil depuis le sommet de l’Acatenango… on en avait entendu parler mais on ne savait pas du tout à quoi s’attendre. On a tout de même décidé de tester, on à sué, mais on à pleinement savouré le moment… on ne saurait que vous le recommander!

Un moment privilégié, loin de tout, hors du temps avec une totale impression de liberté. Partie non obligatoire, le lever du soleil depuis le sommet du volcan Acatenango serait dommage d’être loupé. Nécessitant de se réveiller à 4h du matin, et de continuer à grimper pendant 1h, ce moment privilégié se mérite, mais vaut très clairement le détour.

Si vous décidez d’y assister, n’essayer par de vous y rendre par vous seul, vous risquez fortement de vous perdre. Le chemin est peu tracé mais également très escarpé… attendez simplement vers 4h30 de voir un groupe accompagné monter et suivez les. Vous en verrez forcément, et avec les frontales, difficile de les louper.

Lever du soleil au sommet de l’Acatenango

Acatenango – Guatemala

Dans notre sac à dos pour le trek du volcan Fuego en autonomie

  • Une tente
  • Un sac de couchage qui a une température de confort négative
  • Un matelas de sol
  • Une doudoune
  • Un réchaud
  • Une casserole
  • Des pâtes chinoises
  • Des barres de céréales
  • 4L d’eau
  • Une lampe frontale
  • Un téléphone avec comme GPS Maps.me
  • Des bâtons de randonnée
  • Un appareil photo
  • Tous le nécessaire pour notre chien

Quelques informations biens utiles

  • Coordonnées GPS de chez Hector : 14°32′08.41″N 90°53′12.55″W
  • Coordonnées GPS du début de la randonnée : 14°32′07.47″N 90°53′10.82″W
  • Coordonnées GPS du camping avec vue sur le Fuego en éruption : 14°29′51.45″N 90°52′46.21″W
  • Prix du parking chez Hector : 25qtz
  • Prix du droit d’entrée pour effectuer l’ascension du volcan Acatenango en autonomie : 50qtz
  • Durée de la monté : entre 4h et 6h
  • Durée de la descente : environ 4h

Si vous craignez de vous égarer, nous ne pouvons que vous conseiller d’installer maps.me sur votre téléphone et de vous en servir pour vous guider.

Van aménagé : conseils et astuces pour bien le choisir

Vous aussi, vous avez pris la décision de changer de vie. Que ça soit pour quelques mois ou pour toute la vie un nouveau choix s’offre à vous : Quel van aménagé choisir ?

Quand nous aussi nous avons eu ce choix à faire, la décision ne s’est pas faite en 1 jour…
Cela a nécessité beaucoup de recherches pour déterminer avec précision quel modèle convenait le mieux à nos envies.

À travers cet article nous allons essayer de vous donner toutes les clés pour essayer de choisir au mieux votre nouvel habitation. Avant toute chose il vous faudra définir vos souhaits.

Un van aménagé à l’année, pour les vacances ou simplement quelques weekend ?
De cette simple question découlera d’autres questions vous permettant de faire le bon choix.

La longueur

Je préfère privilégier le confort ou mon objectif est de pouvoir me garer n’importe où ? Il faut savoir que sur un même véhicule il existe généralement plusieurs longueurs. Du plus petit « L1 » au plus grand « L3 » voire « L4 ». Le « L » signifiant longueur. Passé « L2 » il devient plus difficile de se stationner sur une place de parking standard.

La hauteur

Tout comme la longueur, la hauteur est avant tout une question de confort. Je veux pouvoir me tenir debout ou mon objectif est de rester sous la barre des deux metres. Car il faut le savoir, passé les deux mètres de haut il faut dire aurevoir au tarif standard des péages mais également à l’entrée de nombreux parking.

Les fenêtres

Je préfère ne pas me soucier de la pose des fenêtres et je préfère opter pour un véhicule tout vitré ? Ou au contraire, je préfère passer au maximum inaperçu et souhaite le moins d’ouverture vers l’extérieur. De cette simple question découlera une importance majeure quant à votre isolation. Qui dit plus de fenêtres, dit aussi plus de luminosité mais également une moins bonne isolation thermique. Des fenêtres apportent en été une plus grande chaleur et en hiver une source de froid supplémentaire.
Attention, si le véhicule possède des fenêtres mais qui ne sont pas d’origine cela peut être une source de fuite si elles ont été mal posées.

Le kilométrage

Je prévois de faire beaucoup de kilomètres avec mon van aménagé? Ou de l’utiliser uniquement pour quelques weekend de l’année ? Si comme nous, vous prévoyez de faire un Road trip il est préférable d’avoir le moins de km possible.

L’année

Les plus vieux auront l’avantage d’avoir moins d’électricité, ce qui élimine forcément de potentielles pannes. Cependant un vieux véhicule apportera moins de confort qu’un récent.

Mais avant toute chose, ce qui prime c’est la fiabilité du modèle choisi. Un même modèle, d’une année sur l’autre peut rencontrer d’important soucis que d’autres n’auront pas. (Casse de moteur, problème de vanne egr…)

L’aménagement

Un van déjà aménagé ou pas ? Préférez vous avoir un van à votre image avec l’ergonomie qui vous conviendra ? Ou avoir un camion déjà aménagé dont vous pourrez profiter pleinement tout de suite ?

Le budget

Élément important, si ce n’est le plus important, le budget vous permettra de concrétiser votre projet. Attention, si vous trouvez une annonce trop alléchante, cela peut cacher certainement de mauvais présages (arnaque, véhicule volé, problèmes mécaniques…).

Après tout ces questionnements, notre choix s’est arrêté sur un fourgon Mercedes sprinter 312d L2h2 de 1997. À mi chemin entre véhicule ancien et véhicule moderne il dispose tout de même de la direction assistée et  est réputé comme étant increvable. Il avait 114000km , en parfait état pour son âge au prix de 5500€.

Une fois le modèle ou les modèles identifié(s), il vous faudra le trouver. Du classique « le bon coin » au plus exotique : les ventes aux enchères, ou les renouvellements de parc automobiles des administrations publiques.
Trouver le bon véhicule se fait rarement en une journée, il faut consulter régulièrement les différentes annonces et ne pas hésiter à multiplier les visites. Si vous le pouvez, essayé de vous faire accompagner dans vos visites. Sachez que sur internet et moyennant une centaine d’euros, de nombreux services de professionnels existent pour vous aider. Il regarderont la mécanique, l’état général du véhicule mais également son historique.

San Blas : le paradis bien gardé des Caraïbes

Jalousement préservées par leurs habitants, les Amérindiens Gunas, les îles paradisiaques San Blas s’offrent, encore sauvages, aux voyageurs prêts à sortir des sentiers battus.

Le paradis des San Blas a un prix

Petits bouts de terre perdus au beau milieu de la mer des Caraïbes, les San Blas ne comptent pas moins de 365 îles. Minuscules, elles ne sont habitées que de cocotiers et de sable blanc pour la plupart.

Mais se rendre dans les îles San Blas a un prix. Et là je ne parle pas du côté financier de ce séjour mais de la traversée en bateau pour s’y rendre. Le plus court est de partir  directement du continent panaméen ou vous avez la possibilité de partir la Colombie à Carthagène mais c’est un peu plus long. Que ce soit l’une ou l’autre des solutions, quelques heures de bateau vous attendent… Non pas sur un lac tranquille mais belle et bien en haute mer. Et là c’est quitte ou double, ça passe ou ça casse. Notre estomac s’en souvient encore.

Mais, une fois arrivé aux San Blas, ces quelques déconvenues sont très vite oubliées.

Jouets des enfants de la tribu des Kunas

San Blas – Panama

Dans les San Blas, le mot luxe prend un tout autre sens

Dans les îles San Blas il n’y a ni eau chaude, ni grand hôtel, ni bar, ni restaurant gastronomique mais la tranquillité, la beauté et l’atmosphère qui y règnent valent bien plus que tout ça réunit. On y dort dans des petites cabanes faites de bois et de feuilles de palmiers. Il n’y de l’électricité que pour vous éclairer avec une petite ampoule. Pour les sanitaires, l’eau, les tables pour manger, tout est en commun avec les autres voyageurs.

Et pourtant, ici le mot luxe prend un tout autre sens… On se retrouve sur des îles d’à peine quelques kilomètres carrés seul au monde, on se baigne dans une eau aussi translucide et aussi calme qu’une piscine, on mange de la langoustine fraîche directement rapportée par les pêcheurs de l’île… et on pourrait encore continuer comme ça pendant des heures. On se sent totalement libre, en parfaite harmonie avec la nature et en totale déconnexion avec le monde qui nous entoure.

Les Kunas, copains d’une journée

San Blas – Panama

Les Kunas, gardiens de ce paradis perdu

Si les îles San Blas sont ce qu’elles sont encore aujourd’hui c’est sans nul doute grâce aux Kunas. Habitants depuis toujours ces terres, ils en sont les véritables gardiens.

C’est à eux que nous devons cet archipel si préservé et encore vierge de toute construction hôtelière.

Entièrement dévoués à la cause environnementale des îles San Blas, ils agissent en véritable maître d’orchestre : de la venue des touristes, de l’entretien et de la vie de ce petit bout de paradis.

Très discrète au première abord, cette tribu indienne d’Amérique du Sud se veut très accueillante une fois la confiance gagnée.

Il faut savoir que cette population vit en totale autarcie sur ces îles.

Autarcie de par leur manière de vivre, mais également au niveau politique puisqu’ils ont réussi à obtenir leur indépendance depuis une petite centaine d’années.

L’île Mucura : authentique encore méconnue des Caraïbes

L’île Mucura, perdue au beau milieu de la mer des Caraïbes se trouve dans l’archipel San Bernardo. Archipel composé de diverses îles aux caractères bien différents…
Certaines sont privées, d’autres très peuplées, d’autres encore très préservées.

Parmi la dizaine d’îles que compte l’archipel San Bernardo, notre préférée c’est bien sûr l’île Mucura.

[nectar_icon icon_family= »linecons » icon_style= »default » icon_color= »Accent-Color » icon_padding= »0px » icon_linecons= »vc_li vc_li-location » icon_size= »20″]

Une île préservée du tourisme de masse

Perdue au milieu de la mer des Caraibes, l’île Mucura est un petit havre de paix aux allures de carte postale. Sa situation géographique et la facilité d’accés de l’archipel voisin, à quelques minutes en bateau de Carthagene en font un endroit bien plus plébiscité par les touristes que l’archipel San Bernardo. Il en résulte une population de touristes très réduite sur l’île. Certains tours opérateurs proposent tout de même une journée à la découverte de ce joyaux des Caraïbes, mais l’île ne voit débarquer que quelques dizaines de touristes, tout au plus. Inutile donc de vous dire que malgré ces quelques personnes supplémentaires, il ne vous sera pas difficile de vous trouver une plage paradisiaque où vous y serez seul au monde.

Une fois passé 15h, « l’agitation » de la plage principale redescend, le flux de touristes quitte l’île et la tranquillité est plus que jamais de mise. A vous la douceur de vivre qui caractérise si bien ce petit bout de paradis.

Les eaux cristallines de l’ile Mucura

Isla Mucura – Colombie

Une île aux multiples visages

Si petite physiquement et pourtant si riche culturellement, l’île Mucura est une terre de contraste. D’un côté la partie touristique de l’île avec les quelques hôtels qui la composent. De l’autre, un village de pêcheurs avec toute l’authenticité que cela offre… Et tout ça sur seulement quelques kilomètres carrés. Le midi, la partie « touristique » de l’île voit arriver les quelques locaux venus vous vendre leur pêche de la matinée. À vous le poisson grillé et la langoustine au barbecue. Une fois la nuit tombée, tout ce petit monde regagne le petit village. Mais ne vous inquiétez pas, ils sont très accueillants et vous serez toujours les bienvenus chez eux.

Comment se rendre sur cette île des Caraïbes ?

Pour vous y rendre, trois solutions s’offrent à vous, de la plus onéreuse à la plus authentique, de la plus longue à la plus courte.

Avant toute chose, il convient de choisir votre point de départ. Carthagene, ou Tolù.

Pour le premier, la route sera plus longue, et donc la plus chère. Comptez environ 2h30 de traversée avec un changement à « Casa del agua », maison sur l’eau qui se trouve à quelques centaines de mètres de l’île. Côté prix, cela se paie au prix d’or, il faut compter 100 000 COP (environ 30€) par personne… Si vous optez pour cette solution, sachez que le bateau part tous les jours à 9h de la marina de Cartagena. Pensez également à réserver sur internet (casadelagua.com) ou directement au port votre traversée quelques jours avant le départ, les places sont limitées.

Les deux autres options se font toutes deux à Tolù. La première, semblable à l’option partant de Carthagene est d’une grande simplicité […] pas de changement, plus rapide et moins chère. Les bateaux partent tous les matins aux environs de 8h30 – 9h. Nous vous conseillons également de réserver en avance, la veille pour le lendemain cela suffira.

La dernière option, plus authentique, moins onéreuse mais aussi plus fastidieuse consiste à trouver au port de Tolù un pêcheur désireux de vous amener à bord de sa « lancha », (barque en espagnol) pour effectuer la traversée jusque à l’île Mucura.

Que faire sur ce petit bout de paradis ?

Bordée de sable blanc, jonchée de cocotiers, avec une eau translucide aux couleurs turquoises, l’île Mucura est l’endroit idéal pour vous reposer, prendre le temps de vivre tout en découvrant la nature luxuriante qui la compose.

Vous l’aurez compris, l’activité principale est la plage, il n’y a ni boutique, ni grande ville. Venue l’heure de midi ne loupez sous aucun prétexte la dégustation des langoustes, crabes, poissons, cuisinés divinement bien par les locaux. Le soir venu, prenez la direction du nord de l’île, pour admirer les fabuleux couchers de soleil colombiens. Une fois la nuit tombée, quoi de mieux pour s’imprégner de l’ambiance de l’île, que de se rendre dans le village des locaux et de partager à leurs côtés des moments inoubliables ?

Mieux encore, si vous avez la chance de séjourner plusieurs jours sur l’île, et que c’est un soir de faible lune, partez à la découverte du plancton lumineux. Vous avez déjà vu ce phénomène qui fait s’illuminer la mer de mille feux ? Non ? Alors imaginez vous une mer pleine de diamants, une mer remplie de milliers de petites lucioles qui scintillent au mouvement de vos bras dans l’eau, et tout ça dans le calme absolu de la nuit tombée. Vous avez l’image ? Vous pensiez comme nous ne jamais voir ce phénomène magique en Colombie ?

Et bien quelle ne fut pas notre surprise de voir que cette sortie nocturne était proposée par les quelques hôtels de l’île. Malgré, la presque pleine lune, nous nous sommes laissés tenter par l’expérience, non pas avec notre hôtel, mais directement par les services de Alvaro, pêcheur et local de l’île Mucura. Compte tenu de la lune, on s’attendait à ne pas voir grand chose, voir même à ne rien voir. Apres 15 minutes de bateaux, nous voilà seuls au monde, dans une petite baie de l’archipel San Bernardo bordée par la mangrove environnante. L’heure pour nous de se jeter à l’eau et de voir si la magie allait opérer. À peine arrivés, Alvaro était déjà dans l’eau avec une lueur blanchâtre qui l’illuminait. Ni une, ni deux, nous sautions pour le rejoindre, et là l’émerveillement fut total. Pas de mer diamant, mais une fabuleuse couleur bleutée venait illuminer le moindre de nos mouvements. Nous étions comme des enfants, c’était une sensation magique et difficilement explicable.

Petits cabanons où nous avons passé la nuit

Isla Mucura – Colombie

Où loger sur l’île Mucura ?

Le plus luxueux :

Tenu par un Français venu s’expatrier sur l’île, le punta faro est doté d’une magnifique plage privée, et de tout le service qui va avec. C’est le seul de l’île avec ce niveau de standing. Du petit déjeuner au dîner, tout y est inclu, inutile de vous préoccuper de quoi manger.

Le plus historique :

Île anciennement aux mains des FARC, ils avaient pris leurs quartiers sur ce petit coin de paradis et y avaient construit une luxueuse demeure… l’hôtel Mucura. Vaste hôtel tout de bois vêtu reconnaissable de tous par son immense ponton surplombant la mer. Ici vous pourrez loger dans des petites chambres avec tout le confort nécessaire, lit et douche. Pour le repas, l’hôtel dispose de son propre restaurant.

Notre coup de cœur :

Ici il n’y a pas de béton, juste du bois et rien que du bois. C’est sans aucun doute le plus atypique de l’île. Vous y trouverez toutes sortes de logement, du simple hamac aux petits cabanons en hauteur.

Quelques soit le type de logement choisi, tout y est en accord avec la nature. Si vous décider d’y séjourner, deux formules s’offrent à vous, de la demi pension à la pension complète.

Visiter le Machu Picchu par soi-même et à moindre coût, c’est possible !

Ancienne cité inca, nichée à 2800m d’altitude et vieille de plus de 500 ans, le Machu Picchu est connu par beaucoup. Seulement, sa visite se mérite…physiquement mais aussi financièrement pour beaucoup.

Sa popularité et son succès en ont inévitablement fait un des endroits les plus chers d’Amérique du Sud. Mais visiter le Machu Picchu à moindre coût reste possible!
Nous allons vous expliquer comment faire de votre visite du Machu Picchu un moment inoubliable et ce, à moindre coût.

Se rendre au Machu Picchu

« Coupé du monde » de par sa localisation, aucune voie routière ne mène directement au Machu Picchu. le seul moyen de s’y rendre rapidement et sans effort consiste à prendre un train au départ de Cusco, berceau de la cité inca et à destination d’Agua Calientes. Mais, vous pouvez vous en douter, ce luxe a un prix (…) Une centaine d’euros par personne. Difficile pour nous de mettre autant d’argent la dedans alors que d’autres façons bien moins onéreuses existent. Du classique tour opérateur, en passant par les collectivos (mini-bus local), ou encore en s’y rendant par ses propres moyens avec son véhicule. Voyageant à travers l’Amérique du Sud avec notre van, nous avons opté pour cette dernière solution. Quoi de mieux que d’avoir la liberté d’y aller quand on veut et de n’avoir aucun impératif pour le retour ?

Si vous décidez de vous rendre au Machu Picchu avec votre propre véhicule, rien de plus simple. Il vous faudra prendre la route en direction de Santa Marià. Une fois passé cette ville, vous aurez droit à 30km de piste pour rejoindre Hidroeléctrica. Piste en très bon état, sans grandes difficultés, elle vous offrira de magnifiques points de vue tout au long de sa traversée. Assez sinueuse, et à certains endroits plutôt étroite, il vous faudra compter une bonne heure de route pour arriver à Hidroeléctrica. Ce point d’étape annonce la fin de la route, mais également le début du Machu Picchu. Ici plus question de continuer en voiture, il vous faudra la laisser sur l’un des deux parkings. L’un payant et surveillé, l’autre gratuit mais nécessitant l’accord des surveillants. Une fois votre voiture stationnée, vos chaussures lacées, et votre sac préparé, vous n’aurez jamais été aussi prêt du Machu Picchu. Pour le rejoindre, il vous faudra marcher le long des rails du chemin de fer. Vous savez, ces rails qui vous permettent pour la modique somme de 100€ de rallier Cusco au Machu Picchu. Entouré de cours d’eau, de végétation, et de grands sommets, cette randonnée vous émerveillera de par sa diversité. 3 heures après, vous voilà à Agua Calientes, au pied du Machu Picchu.

Yuuka au Machu Picchu

Machu Picchu – Pérou

Se loger à Agua Calientes

Nul besoin de vous y prendre des mois, des semaines, ni même des jours avant. Agua Calientes est le berceau du Machu picchu et les hôteliers l’ont bien compris. Les hôtels se comptent par dizaine. Du plus authentique, au plus luxueux, il y en a pour tous les goûts.
Donc un conseil, attendez d’être sur place, osez pousser les petites portes et vous trouverez pour sûr votre bonheur. Dans cet endroit touristique, il n’est pas difficile de trouver une chambre pour 2 personnes à moins de 20€.

Ce qu’il en est de la nouvelle réglementation du Machu Picchu

On a tous entendu parler de cette fameuse réglementation concernant le déroulement des visites de cette merveille du monde, mais qu’en est-il une fois sur place ?
alors, oui la réglementation a évoluée, oui elle risque de se durcir encore dans les années à venir, mais il reste pour l’heure toujours aussi facile de visiter le Machu Picchu. Nul obligation à prendre un guide avec vous. La seule différence avec avant ? Il vous faudra choisir entre le visiter le matin, ou le visiter l’après-midi.
Si vous souhaitez y rester la journée, vous devrez vous acquitter de 2 billets… Mais ne vous inquiétez pas, une demi journée est parfaitement suffisante pour visiter le Machu Picchu.

Panorama du Machu Picchu

Machu Picchu – Pérou

Conseils pour visiter le Machu Picchu

Visiter le Machu Picchu ça se réfléchi. Le visiter plutôt le matin ou plutôt l’après-midi ? Billet simple ou billet combiné ? Autant de questions auxquelles il vous faudra répondre avant le grand jour. Mais n’ayez crainte, nous allons vous aider.

Dans la matinée ou dans l’après midi ?

Depuis son entrée dans les nouvelles merveilles du monde, le Machu Picchu voit venir des millions de personnes chaque année. Autant vous dire que espérer se retrouver seul dans la cité perdue est très difficile. Néanmoins un nombre important de personnes tente leur chance en se levant tôt, très tôt pour tenter d’être dans les premiers sur le site. Mais désormais, même en arrivant à 3h du matin, vous ne serez pas le premier… L’autre alternative, que nous avons choisi consiste à le visiter l’après-midi. Il faut savoir qu’il y a beaucoup moins de monde à ce moment là. Une fois passé 15h, les personnes redescendent, les cars partent et il n’est pas rare de se retrouver seul au beau milieu des ruines. Cerise sur le gâteau, vous pouvez espérer admirer le coucher du soleil depuis la citadelle. Un moment magique et inoubliable à la clé.

Acheter ses billets pour le Machu Picchu

Concernant l’achat de vos billets, Il est possible de les acheter en avance sur le site internet officiel du Machu Picchu, ou tout simplement à Cusco ou à Agua Calientes au centre culturel du Machu Picchu. Inutile de vous y prendre des semaines à l’avance puisque, même en haute saison, il est facile d’obtenir des places .
Pour notre part, nous avons acheté nos billets la veille de notre visite… alors que nous étions en plein mois de novembre (soit la saison intermédiaire).
Par contre, si l’envie vous prend de monter au Huayna Picchu, sachez que le nombre de places est fortement limité (400 visiteurs maximum par jour). Dans ce cas, prenez vous y plusieurs semaines à l’avance. En haute saison, il n’est pas rare de devoir s’y prendre 3 mois à l’avance pour avoir la chance de gravir ce sommet mythique.

Si comme nous, vous voyagez sans véritable date de retour, difficile de prévoir plusieurs mois à l’avance quand visiter le Machu Picchu. Mais ne vous inquiétez pas, vous pourrez toujours vous rabattre sur « La montana »,point de vue encore peu connu qui se trouve au côté opposé du Huayna Picchu, et qui jouit d’une magnifique vue sur le Machu Picchu…

Néanmoins, un billet simple pour le Machu Picchu suffit amplement puisque la vue sur le site est déjà superbe. Vous savez le point de vue incontournable ? La photo que beaucoup de personnes prennent ? C’est le simple billet Machu Picchu. Et si vous en voulez plus, sachez qu’il est possible de bénéficier d’un superbe point de vue depuis la porte du Soleil. Porte du Soleil qui se trouve être également incluse donc gratuite.

Monter à pied ou en bus ?

Depuis Agua Calientes des bus rejoignent l’entrée du Machu Picchu en 20 minutes à peine. Mais ce confort a un prix, environ 20€ par personne pour l’aller/retour soit le bus le plus cher du Pérou.
Il faut savoir qu’il est également possible de s’y rendre à pied depuis Agua Calientes en à peine plus d’une heure. OK la montée n’est pas « facile » puisque qu’elle est composée de 2200 marches… mais quelle satisfaction une fois arrivé en haut et de l’avoir fait par soi-même.

Portrait au sommet du Machu Picchu

Machu Picchu – Pérou

Machu Picchu, le rêve d’un gosse

Rêve de gosse, le Pérou, et plus particulièrement le Machu Picchu a toujours fait partie des sites qui me fascinaient.

Autant vous dire que lorsque nous avons pris la décision de tout quitter pour faire ce trip en Amérique Latine, j’attendais ce moment avec impatience. Le jour venu, et malgré une météo capricieuse, j’ étais tout exité de partir à la conquête de la cité perdue. Vous savez, comme un enfant le jour de noël ?
Après avoir gravi les quelques 2200 marches et passé les portes d’entrée, ce fut l’émerveillement total, la fatigue totalement oubliée. Je ne suis pas du genre à être ému facilement, mais là, impossible à rester de marbre devant le spectacle qui s’offrait à moi. Le voir en photo c’est beau, oui, mais pas aussi beau qu’en vrai. Tellement beau, tellement grand, que la sensation que j’ai ressentit en est presque indescriptible.
Une fois passé cet instant, il était temps de parcourir la fabuleuse citadelle en long, en large et en travers…
Malgré le nombre de touristes, l’on est rarement dérangé par la présence des autres. Il faut dire que compte tenu de sa taille, il n’est pas difficile de se trouver un petit coin de tranquillité.

C’est un rêve d’enfant qui vient de se réaliser, et en fait une journée gravée à tout jamais dans ma mémoire.

La Rainbow Mountain au Pérou en autonomie, c’est possible

Quand on pense au Pérou, on pense immédiatement au Machu Picchu, mais le pays regorge de coins, tous plus beau les un que les autres. Parmi eux, se trouvent la Rainbow Mountain. Encore méconnue il y a quelques années, aujourd’hui c’est doute l’une des excursions les plus mises en avant par les agences de voyage à Cusco.

Et pour cause, ces « Rainbow Mountains », ou encore « Montagnes arc en ciel » sont de réelles curiosités de la nature. 100% naturel, ces spectaculaires montagnes semble totalement irréel de par leurs couleurs semblable à une peinture aquarelle… En regardant les photos, on ne pouvait s’empêcher de se demander si celles-ci était retouchées, tellement les couleurs semblaient surnaturelle. Pour le savoir, il n’y avait d’autre option que d’aller voir ça par nous même… Et je dois vous dire que nous n’avons pas du tout été déçu.

Difficulté : Difficile
Type de randonnée : aller – retour
Longueur : 8 km
Dénivelé : 720 m
Altitude de départ : 4300 m
Faisable avec des enfants : Oui
Dog-Friendly : Oui
Accès : Grand parking gratuit
Coordonnées GPS : 13 ° 52’13.67 « S 71 ° 14’32.3 »

La Rainbow Mountain en autonomie c’est possible

Beaucoup de personnes passent par une agence de voyage pour aller faire le trek de la Rainbow Mountain, mais saviez vous qu’il était tout à fait possible de les faire par soit même ?

Comme sur internet il n’est pas facile d’obtenir des informations sur comment s’y rendre par ses propres moyens, nous avons décidé de partager avec vous tous nos conseils pour 1 journée de trek en autonomie à travers les montagnes péruviennes. Si vous ne souhaitez pas dépenser 90€ pour un voyage d’une journée, et que vous préférez monter à votre rythme, à l’heure que vous voulez, alors vous êtes au bon endroit!

Se rendre à la Rainbow Mountain c’est facile

Vous voilà décidé à faire la Rainbow Mountain en autonomie, mais une question vous taraude : comment se rendre au point de départ du trek Rainbow Mountain?

Le point de départ de ce trek est situé à 3 heures de route de Cusco, donc pour s’y rendre, trois solutions : avec votre propre véhicule, opter pour le taxi ou tenter votre chance en faisant du stop. Si vous opter pour la dernière option, n’oubliez de donner un petit quelque chose au conducteur, comme il est coutume de faire au Pérou.

Pour arriver au point de départ depuis Cusco, il vous faudra conduire environ 100km en direction d’un petit village du nom de Checacupe. Arrivé à ce point, il vous faudra tourner à gauche pour rejoindre la dernière « ville » étape, Pitumarca. Passé cette ville, vous ne passerez que par de tout petit village perdu dans les hautes altitudes montagneuses du Pérou. Il ne vous restera alors qu’une trentaine de kilomètres pour rejoindre la destination finale. Mais attention, sur cette portion, oubliez les routes goudronnées, et dites bonjour à la piste. Mais rassurez vous, nul besoin d’un 4×4, le chemin est en très bon état. Nous sommes facilement arrivé à destination avec notre van. Comme nous ne voulons pas vous perdre, voici les coordonnées GPS de votre point d’arrivé : 13 ° 52’13.67 « S 71 ° 14’32.3 » W. Arrivé qui se fera sur le parking du départ du célèbre trek de la Rainbow Mountain. Si vous souhaitez y stationner pour dormir dans votre véhicule, aucun problème, il est gratuit et vous pourrez même bénéficier dés commodité du site. Si vous souhaitez y poser votre tente, il en est de même, mais prévoyez des vêtements chaud et un bon sac de couchage. Les nuits sont fraîches à cette altitude. Dernier petit conseil pour la route, nous vous recommandons fortement l’utilisation de l’application Maps.me pour ce voyage.

Des sommets à plus de 6000m d’altitude

Ausangate – Pérou

La Rainbow Mountain : un bijou du Pérou

A quoi ressemble le trek de la Rainbow Mountain?

C’est magnifique! Mais plus sérieusement, ce trek commence à environ 4300m et se termine à 5020m d’altitude… Donc si vous n’êtes pas acclimaté avec les hautes altitudes, cela peut être plus dur, voir même dangereux pour votre santé. Donc s’il vous plaît, évitez de vous dirigez vers ce trek directement après avoir fait la côte pacifique, ou inversement. Prenez le temps de rester quelques jours dans la région de cusco pour vous acclimater, et après à vous cette fabuleuse randonnée. Une fois le grand jour arrivé, vos chaussures lacées, et votre sac prêt, il vous faudra compter 3 heures pour rejoindre le sommet. Le plus dur, n’étant pas le dénivelé, ni les kilomètres à effectuer, mais belle et bien la haute altitude. Si vous êtes bien acclimaté et avez déjà randonnée en haute montagne, cela ne devrait pas vous poser trop de problème. Peu raide, et facilement identifiable, le chemin pour vous mener au sommet vous fera traverser de somptueux paysages. En passant par les maisons traditionnelles habitées par les quelques bergers du coin, en passant par les immenses étendues d’herbes peuplées de lamas et d’alpagas… puis, après les derniers mètres, tout vos efforts seront récompensés par la magnifique vue sur le glacier de l’Asungate (6385 m) et bien entendu les somptueuses montagnes colorées.

Pour les moins sportifs, sachez qu’il est également possible de louer un cheval qui vous emmènera au sommet. Et là, nul besoin d’être un champion d’équitation, les chevaux habitués à cette randonnée, et accompagné du guide « muletier » vous amènerons au sommet. Vous aurez ainsi tout le loisir de pouvoir contempler le paysage.

Le moment idéal pour effectuer le trek de la Rainbow Mountain

Quelle est la meilleure période pour visiter Rainbow Mountain?

Le meilleur moment pour effectuer ce trek, mais aussi tous les autres disponibles dans la région de Cusco s’étend de mars à novembre, mais plus particulièrement de juin à août. Rappelez-vous juste que c’est l’hiver au Pérou alors, alors ne vous attendez pas à avoir des températures tropicales.

Conseils pratiques

  • De bonnes chaussures de marche
  • Des lunettes de soleil
  • Beaucoup d’eau
  • Pensez également à prendre des battons de randonnée et des barres de céréales pour vous aider
  • Habillez-vous confortablement, prenez une doudoune, et votre bonnet. À cette altitude, le temps varie très vite et il n’est pas rare de passer du soleil à 15 degrés, à la neige à -5 degrés.

Conseils et astuces pour voyager avec son chien

 

Qui n’a pas rêvé de pouvoir voyager avec son chien ? Partager avec lui de nouvelles expériences, accroître la complicité déjà présente. Mais voilà, derrière toutes ces choses, se trouvent également un certain nombres de questions. Alors oui ce n’est pas toujours évident, oui ça peut nécessiter des concessions, mais c’est tellement merveilleux que tout ces petits tracas sont très vites oubliés.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

Liste des pays à visiter

Avant toute chose, la première question à se poser est « quel est ou quels sont les pays que je souhaite visiter avec mon chien ? ». De cette réflexion partira toute votre organisation. Il faut savoir que chaque pays propose sa propre réglementation en matière d’import d’animal de compagnie. Du plus strict au plus laxiste.

Se renseigner sur les règles en place dans chaque pays

Une fois votre liste en poche il vous faut en savoir plus sur la réglementation de chacun des pays. Pour vous aider, plusieurs moyens sont à votre disposition : d’une simple visite à votre vétérinaire, en passant par un coup de fil à l’ambassade de chacun des pays où encore en regardant sur internet. Personnellement nous utilisons le site pettravel.com qui est une mine d’or pour toutes ces recherches. Il regroupe la législation de plus de 190 pays concernant l’import des animaux domestiques.

D’une façon générale, un passeport européen avec le numéro de puce ou de tatouage de votre animal, un certificat de bonne santé de votre animal délivré par votre vétérinaire et un vaccin contre la rage à jour vous permettrons de voyager dans une bonne partie des pays du monde.

D’autres pays comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande vous imposent une réglementation bien plus stricte avec une mise en « quarantaine » obligatoire et des attestions de prélèvement sanguin de votre compagnon.

Il ne s’agit là que de généralités, il est indispensable de bien se renseigner sur les formalités de chaque pays. Celles-ci peuvent également évoluer avec le temps.

Derniers petits conseils pour voyager avec son chien

Pour faire de ce voyage un moment inoubliable, vous l’aurez compris, il vous faudra un minimum d’organisation. Si vous voyagez principalement en stop ou en utilisant les transports en commun, il faudra vous armer de patience. Un certain nombre de transports en commun refusent tous simplement les chiens. En avion, toutes les compagnies n’acceptent pas les chiens […] Quoi qu’il en soit le dernier conseil est de profiter. C’est de loin le conseil le plus important. Voyager avec son chien, c’est une autre philosophie, ça vous fait voir votre voyage sous un autre angle, rempli de rencontres, d’émerveillements, mais également de complicité avec votre chien.

De la secrète laguna Céleste aux thermes Polques

Après une première nuit d’acclamation dans un décor grandiose, et sous une nuit étoilée comme nous n‘en avions jamais vue, nous voilà repartis. Les grands sommets, l’herbe et les petits cours d’eau ont laissé place aux vastes steppes d’altitude très arides du parc national « Eduardo Avaroa ».

Après un bref passage par la ville Quetena Chico, nous prenons route vers la secrète laguna Céleste.

Un choix difficile

Deux choix s’offraient à nous : une piste facile d’accès mais avec comme promesse 40km de piste ondulée, ou, une route difficile d’accès mais en bien meilleur état. Préférant la solution de facilité, nous nous sommes tout naturellement tournés vers la 1er solution… Passés les 5 premiers kilomètres de piste facile, quelle ne fut pas notre surprise en découvrant l’état du chemin qui nous attendait : sable, tôle ondulée, mais également franchissement de murs de rochers. Après deux bonnes heures éprouvantes, nos efforts furent très vite oubliés en découvrant le spectacle qui s’offrait à nous : flamants roses dans une eau bleue turquoise, sans personne à des kilomètres à la ronde, le tout, bordé par la haute silhouette du volcan Licancabúr.

 

Décrit comme l’une, voir la plus belle du Sud Lipez, la laguna Céleste, d’une couleur surnaturelle a tenu toutes ses promesses. L’endroit idéal pour pique-niquer.

Seul au monde à la Laguna Céleste

Sud Lipez – Bolivie

Une soirée sous le signe de la détente

Après plusieurs heures à profiter, comment mieux terminer sa journée que de se baigner sous un ciel étoilée dans des thermes naturels à 38°C ?

 

C’est décidé, nous prenons la route vers les thermes Polques. Pour éviter le chemin de l’aller, nous décidons de tenter la 2eme solution qui d’offrait à nous… Solution qui s’est avéré plus que payante. En résumé, facilité et rapidité. Avec un bon GPS, comme maps.me, aucune possibilité de se perdre. A refaire, nous aurions pris sans regret ce chemin également à l’aller.

Grâce à ce temps gagner, ce n’est pas qu’un ciel étoilée sous 38°C que nous avons eu droit mais bel et bien un fabuleux coucher de soleil dans cette l’eau tempérée des thermes Polques. Quoi de mieux pour clôturer cette 3eme journée ?

Thermes de Polques au petit matin

Sud Lipez – Bolivie

Comment aménager un fourgon ? Les étapes pour bien réussir !

Décider d’aménager un fourgon, ça peut paraitre compliqué. Alors, oui c’est du travail, non ce n’est pas que du plaisir, mais on en retire tellement de fierté et de joie une fois finalisé qu’on en oublie vite toutes les difficultés.

Vous voilà toujours décidé à vous lancer ? Pour vous aider, un guide des étapes et des astuces pour bien réussir l’aménagement d’un fourgon. Si vous les suivez, aucune raison de ne pas y arriver. Allez on se lance ?

Le choix et l’achat

En fonction de votre projet mais surtout de votre budget, vous allez devoir dresser une liste de ce que vous souhaitez (taille, kilométrage, âge, etc.) avant de vous lancer à la recherche du fourgon idéal . Une fois le ou les modèles identifiés, pensez à bien regarder leur fiabilité. Un même modèle d’une année sur l’autre, d’une motorisation à une autre, peut vous réserver quelques sueurs froides.

A partir de là, vous devez éplucher les petites annonces, puis multiplier les visites pour trouver la perle rare. Surtout ne vous précipitez pas, pensez à bien tout vérifier (carnet d’entretien, contrôle technique, factures, état intérieur et extérieur) et surtout n’hésitez pas à l’essayer.

 

La réalisation des plans d’aménagement

A partir du moment où germe en vous l’idée d’aménager un camion, vous allez automatiquement commencer à vous projeter dedans, à imaginer comment l’aménager : un lit, une cuisine, des rangements, voir même une douche. Mais c’est seulement une fois en possession de votre véhicule que vous allez pouvoir prendre toutes les mesures nécessaires afin de réaliser votre plan d’aménagement.

 

Les découpes

Les premières découpes, vont très certainement rythmer avec vos premières sueurs froides, mais également vos premiers doutes. « Et si j’y arrive pas », « Et si je me loupe », « Et si je découpe trop », […] on est tous passé par là. Mais ne vous inquiétez pas, aucune raison de défigurer votre beau fourgon. Aération, fenêtre, prise électrique, etc. prenez le temps de faire un gabarit. Pour le reste, une scie sauteuse, de la patience, et vous verrez que finalement, rien d’insurmontable la dedans.

 

L’isolation

Voici une étape à ne pas négliger. Il en va de votre confort, aussi bien en été qu’en hiver.

À ce niveau, le plus dur ce n’est pas la pose de l’isolant, mais le choix du matériel. Privilégier l’isolation phonique, l’isolation thermique, la facilité de pose, l’épaisseur […] autant de critères qui rendent ce choix difficile.
Parmi les multiples matériaux disponibles sur le marché, 2 reviennent régulièrement :
  • le liège pour son naturel et son pouvoir isolant
  • L’armaflex, pour sa facilité de pose, et ses pouvoirs isolants.

A vous de choisir en fonction de vos propres besoins. A savoir qu’en été, la meilleure isolation reste l’ombre.

 

L’électricité

Ah l’électricité…un peu plus d’un siècle d’existence dans les foyers, mais aujourd’hui il semble difficile de s’en passer. Que ce soit pour recharger vos appareils électriques, brancher un frigo, ou tout simplement vous éclairer, une chose est sûre, vous allez devoir calculer vos besoins en électricité. Ces besoins, vous guideront dans le choix de votre batterie secondaire. Batterie secondaire qui devra être rechargée par l’intermédiaire d’un système de coupleur séparateur, et si besoin, d’un panneau solaire. Le reste de votre installation se fera principalement en 12v, et si besoin en 220v par l’intermédiaire d’un convertisseur pur sinus 12v – 220v.

 

L’habillage du camion

Rendre son espace de vie agréable passe forcément par l’habillage intérieur de sa carrosserie. Carrosserie qui devra préalablement être habillée d’une structure en tasseaux de bois collés par exemple au sika 11F permettant d’une part de fixer les panneaux d’habillage et d’autre part servira de renfort pour maintenir les meubles, tables etc. Pour l’habillage, du contreplaqué sera à privilégier, en 5mm pour sa souplesse et sa légèreté.

 

La construction des meubles

Une des étapes sans doute la plus délicate. Délicate non pas dans la réalisation des meubles en eux-mêmes, mais plus dans la précision et le temps que cela nécessite.

Pour la construction en elle-même, il existe 2 procédés :

  • Ossature en tasseaux et recouvrement par du contreplaqué en 5mm
  • Contreplaqué en 15mm minimum directement assemblé.

Bien entendu, il faut moduler tout cela en fonction du type de meuble et du poids qu’il aura à supporter : Une banquette devra être plus épaisse qu’un placard haut par exemple.

N’hésitez pas à coller les éléments d’un même meuble ensemble et d’utiliser des équerres pour rigidifier l’ensemble.

 

Les finitions

C’est un peu la cerise sur le gâteau. Rien de bien différent que dans un appartement ou une maison. Peindre les murs, les meubles, poser du parquet/du lino, voilà les étapes qui changeront radicalement l’aspect de votre fourgon. Attention tout de même à ne pas vous précipiter. Pour un rendu optimal, poncer vos meubles avant d’y appliquer une sous couche.

 

Et voilà, il ne vous reste plus qu’à profiter.

Comme vous l’aurez compris, rien d’insurmontable en soit pour aménager un fourgon. Dernier conseil pour la route, prenez votre temps mais ne sous estimez pas le temps passé à bricoler. Nous concernant, on avait tablé sur 2 mois de travaux. Résultat, plus de 3 mois après, en y consacrant 3 journées par semaine, nous n’avions toujours pas terminé.

Comment planifier votre Itinéraire en Amérique du Sud ?

Vous cherchez à partir plusieurs mois en Amérique du Sud ? Cet article est pour vous ! Le 6 novembre 2017, nous partons de Paris pour le voyage de notre vie. Pendant 211 jours, nous allons parcourir l’Amérique du sud de long en large avec notre Van mais aussi notre chien : Yuuka.

Comment planifier votre itinéraire ?

Avant de planifier votre itinéraire en Amérique du sud, il vous faudra prendre plusieurs points en considération.

Les saisons

Il vous faut bien choisir votre point de départ, et de quelle façon vous allez faire votre roadtrip : du Nord au Sud ou du Sud au Nord 😉 Pour la partie du Machu Picchu il est conseillé de le visiter du mois de mai au mois de septembre pour éviter les pluies ! Pour la Patagonie, il est préférable de la découvrir entre les mois de décembre et mars. L’Amérique de Sud étant très vaste, Il en va de même pour bon nombre de régions.

Les distances

En Amérique du Sud, les distances sont la plus part du temps énormes ! Si vous choisissez l’option de ne pas prendre l’avion il vous faudra donc s’attendre à passer beaucoup beaucoup d’heures sur les routes. Si cette solution ne vous convient pas il y a toujours l’avion mais cela reste un transport onéreux.

Le Budget

Point essentiel, avant de planifier votre itinéraire : Le budget ! En effet avant de penser à votre itinéraire, vous avez besoin de savoir de combien vous disposerez d’argent pour le roadtrip ! Un article sur notre Budget en détail sera prochainement en ligne.

Mais pour faire court, des pays comme le Brésil, l’Argentine ou bien la Chili (et plus particulièrement la région de la Patagonie) seront des zones où vous dépenserez bien plus qu’en Colombie ou en Bolivie.

Trek ou Plage

Pour bien planifier votre itinéraire, il sera nécessaire de savoir ce que vous préférez voir !

Par exemple nous avons pris un bloc-notes, une page pour chaque pays et hop on indique les endroits que vous aimeriez découvrir. Parcourez le net et les guides pour trouver votre bonheur dans chaque pays.

[/vc_column_text]

Notre itinéraire

Jetons un oeil à notre itinéraire. Nous l’avons planifié en avance grâce au site https://planificateur.a-contresens.net/

Ce site étant une mine d’or, vous y trouverez également de nombreuses informations comme les saisons, le prix moyen journalier pour chaque lieu planifié, etc.

Nous avons fait le choix de prendre un billet aller-retour directement, pour des raisons financières mais également dans un soucis de logistique. Arrivé à Montévidéo début Novembre pour notre van, il est préférable pour nous de repartir également de ce point.

[/vc_column][/vc_row]

Comme vous pouvez le constater, notre road trip commence à Montevideo, ensuite nous partirons en direction de la Bolivie, puis le Pérou, l’Equateur, la Colombie, on redescendra en passant encore par l’Equateur et le Pérou. Notre Trip se poursuit vers le Chili, l’Argentine, le Brésil et nous repartirons ensuite vers notre point de démarrage : l’Uruguay.

Des questions ? N’hésitez à les demander en commentaire !

Si vous avez apprécié cet article, vous pouvez le partager J