Voyager avec son chien

Clés et astuces pour voyager en avion avec son chien

 

Voyager en avion avec son chien peut paraitre effrayant et encore plus quand c’est hors de l’Europe. Je ne vais pas vous mentir, ce n’est pas une partie de plaisir et ça engendre beaucoup de stress (surtout pour nous). Mais une fois votre toutou récupéré c’est que du bonheur.

Je rédige cet article pour vous donner les clés et les conseils pour voyager le plus sereinement possible avec lui.

Ce que vous devez savoir pour voyager avec votre chien

1. Est-ce que c’est dangereux ?

Que ce soit en soute ou en cabine, prendre l’avion avec son chien ça inquiète. Alors oui, comme vous l’avez surement entendu il y a des accidents, mais es-ce qu’il n’y a pas aussi des accidents en voiture ? Pour vous rassurer, j’ai trouvé les chiffres de 2017 pour les Etats-Unis. En effet, sur 500000 animaux transportés, il y a eu 24 chiens décédés, 15 blesses et 1 perdu soit 0,008%. Je suis sure qu’il y a plus de danger d’avoir un accident en voiture que notre chien ait un accident en avion. Alors oui, il y a un risque que ça arrive mais es-ce qu’il n’y a pas un risque dans chaque chose que nous entreprenons.

2. Soute ou Cabine ?

Une des premières choses à savoir, c’est le poids de votre chien. Peut-il oui ou non voyager avec vous en cabine ou devra t-il aller en soute ?

La plupart du temps si votre chien fait 8kg avec sa caisse de transport, il pourra voyager avec vous en cabine (petits chanceux), pour les autres c’est direction la soute. Sachez que la soute est un endroit ventilé, pressurisé et chauffé. La cage de votre animal y sera maintenue de manière à rester stable. Dans cet article je vous parlerai principalement des chiens qui voyagent en soute étant donné que c’est notre cas.

3. Le choix de la caisse de transport

Les compagnies aériennes ont certaines recommandations quant à la caisse de transport selon la taille de votre chien. Si vous ne respectez pas ces règles votre chien pourrait être refusé.

Les réglementations pour la cage de transport :

  • La cage doit être homologué IATA.
  • Les deux parties de la cage doivent être maintenues par des boulons et non par des fixations en plastiques.
  • La coque de la caisse doit être constitue de fibre de verre ou de plastique rigide uniquement.
  • La porte doit comporter un système de fermeture centralise qui verrouille simultanément les deux ou trois points de fermeture situés autour de votre porte.
  • Le chien doit pouvoir se tenir debout, sans toucher le haut de la cage, se retourner et s’allonger.
  • Les dimensions de la cage ne doivent pas excéder 125x75x85 cm.
  • Pour garantir l’étanchéité, le fond de la cage ou du conteneur doit être recouvert d’une matière absorbante, telle qu’une couverture ou un matelas. Le carton, papier journal ou paille sont interdits.
  • La cage ou le conteneur doit disposer d’une gamelle pour l’eau et la nourriture, vide et accessible sans avoir à ouvrir la cage.
  • La cage ou le conteneur ne doit pas avoir de roues.

Pour vous donner un ordre d’idée nous avons pris la taille XL pour Yuuka, (qui fait 62 cm au garrot) une taille L aurait suffit mais on a préféré voir large.

Voici le calcul à réaliser pour aider à choisir la taille de la caisse :

Nous avons opté pour la marque Vari Kennel, c’est une des marques les plus connues et elle est reconnue par toute les compagnies aérienne.

Certaines compagnies demandent que des gamelles soient attachées à la porte. Problème… en avion ça bouge et l’eau a vite fait de se renverser. Si vous pouvez l’habituer petit je vous conseille plutôt d’opter pour un siphon (le même système que pour donner à boire à un hamster).

Concernant la cage, le mieux reste quand même de l’habituer le plus tôt possible. Nous savions en adoptant Yuuka qu’elle voyagerait avec nous, nous avons donc acheté la cage dès son plus jeune âge pour l’y habituer. Mais il n’est jamais trop tard, minimum deux semaines avant, vous pouvez essayer de l’y habituer en lui donnant à manger à l’intérieur de la caisse et de la laisser dans votre maison en évidence pour que le chien n’associe pas la cage à un stress mais à du positif.

4. Est-ce que mon chien peut prendre l’avion ?

Avant de penser à prendre l’avion, il vous faudra vous assurer que votre chien peut le supporter ! Il vous faut donc vous assurer de sa bonne santé auprès de votre vétérinaire.

Les chiens a nez retroussés sont interdits en soute sur beaucoup de compagnies. Même si vous trouvez une compagnie qui accepte de le transporter je vous déconseille de le faire. Ils présentent des troubles respiratoires liés à leur « face plate », et sont plus sensibles que d’autres aux changements de température. Un transport aérien représente ainsi un risque élevé pour leur santé.

Pour les chiens vraiment très stressés en règle générale, un vol en soute peut les stresser encore plus et donc être un risque pour sa santé. Certains vétérinaires prescrivent des « calmants », les effets sur l’animal sont imprévisibles. Il peut par exemple avoir des troubles cardio-vasculaires durant le vol. De ce côté c’est chacun de choisir. Personne ne connais votre chien mieux que vous. Nous concernant, même pour un premier vol de plus de 18h nous n’avons pas souhaité lui administrer de calmant.

Sachez aussi que si votre chien est en catégorie 1 ou 2 ou si il est âgé de moins de 15 semaines il vous sera très difficile de trouver une compagnie les acceptants.

5. Les régulations selon les destinations

La question qui m’est le plus posée : Es-ce qu’il y a une quarantaine ?

Et bien, tout dépend de la destination ! Si vous restez en zone Europe ou à l’international.

 

Pour les pays Européen, il n’y aura pas de quarantaine mais il vous faudra :

  • Un passeport européen
  • Tous ses vaccins à jour
  • Une vaccination antirabique
  • Une identification par puce électronique

En plus de ces formalités pour la Finlande, l’Ireland, Malte, l’Angleterre et la Norvège un traitement contre Echinococcus Multilocularis devra lui être administré 120 h à 24h avant le vol.

Si vous voulez voyager en Islande, sachez que c’est très compliqué. Il faudra obtenir un permis d’importation et il y aura une quarantaine de 4 semaines.

Pour des informations plus détaillées sur chaque pays Européen je vous conseil de visiter le site du ministère de l’agriculture du pays en question.

 

Pour les pays hors zone Europe.

Les pays comme l’Australie, la Nouvelle-Zélande, Hong Kong, le Japon, Hawaii, Bali, seront très difficile d’accès pour votre animal. Soit parce que la réglementation l’interdit ou parce que cela va vous couter très chère. Pour l’Australie par exemple, votre chien ne voyagera pas dans le même avion que vous. Il sera transporté par fret puis une fois arrivé il y aura une quarantaine. Nous avions fait un devis pour l’emmener et comment dire… la note était salé : environ 7000 euros.

 

Pour les autres pays, les formalités sont souvent les mêmes :

  • Un certificat de bonne santé en français et dans la langue du pays rempli maximum 10 jours avant le vol par un vétérinaire est signé par le ministère de l’agriculture de votre département effectué 10jours avant l’arrive
  • Une puce électronique
  • Les vaccinations à jour
  • Une vaccination anti rabique datant de minimum 30 jours avant le vol et maximum 1 an
  • Un titrage sérique des anticorps antirabique
  • Pour certains pays un permis d’importation
  • Un traitement contre les parasites internes et externe 15 jours avant

Pour plus d’infos sur chaque pays il y a ce site, et celui ci ou encore celui-là en anglais. je vous conseil de comparer les informations.

Pour vous donnez une idée de ce qu’est un certificat de bonne santé je vous met ici en exemple celui de Yuuka.

6. Choisir son vol

Une fois votre destination choisi, il vous faudra regarder les options de vols qui vous sont proposées.

Préférez les vols directs , les courtes escales sont sources de problèmes. Pendant une escale inférieure à 3 heures, vous ne récupérez pas votre chien. Nous ne savons donc pas vraiment où il sera « stocké », es-ce qu’il vont bien penser à le mettre dans le nouvel avion bref pour l’avoir vécu je vous déconseille totalement de le faire.

Attention aux horaires d’atterrissages ou de décollage pendant l’été, et oui si le chien embarque ou débarque sous 40 degrés, il risque d’avoir très chaud. Préférez donc les vols de nuits ou qui arrive tôt ou tard.

7. Choisir la compagnie aérienne

Pour choisir sa compagnie aérienne, je ne peux malheureusement vous dire laquelle s’occupe le mieux de nos toutous.. Mais j’ai tendance à penser que si c’est une compagnie de qualité pour nous elle le sera pour nos toutous non ?

Il faut aussi savoir que toutes les compagnies n’acceptent pas les chiens en soute. Vous pouvez donc oublier tout ce qui est low cost (Easyjet, Ryanair..) ils n’acceptent pas les chiens.

8. Combien ça coute ?

Votre animal ne voyagera pas gratuitement, lui aussi doit payer sa place. Le prix dépend de la compagnie aérienne, de la destination et de s’il est en soute ou en cabine. Les prix varient donc de 20€ à 300€.

Prenons en exemple air France :

  • Pour un voyage en cabine en France : 40€
  • Pour un voyage en soute en France : 80€
  • Pour un voyage en cabine en Europe : 55€
  • Pour un voyage en soute en Europe : 100€
  • Pour un voyage en cabine a l’International : 125€
  • Pour un voyage en soute a l’international : 200€

À  ce prix vous pouvez rajouter les prix des vaccins si ils ne sont à jour, la visite chez le vétérinaire, la caisse de transport et le titrage sérique.

Yuuka à Monument Valley

Monument Valley – Arizona – USA

En pratique, ça donne quoi ?

1. Trois mois avant le vol

Réserver son vol

Une fois toutes ces informations prisent en compte, et que vous avez fait le choix de la compagnie et du vol qui vous intéresse, il ne vous reste plus qu’a réserver.

Pour cela vous devez appeler la centrale de réservation de la compagnie, vous ne pouvez pas le faire sur internet. Demandez leurs les règles qu’ils appliquent concernant les animaux de compagnies et assurez-vous qu’ils soient bien autorisé sur ce vol. Il est conseillé de s’y prendre au minimum deux mois à l’avance pour réserver, car les compagnies ne peuvent accueillir que quelques animaux. Au téléphone on vous demandera tout un tas d’informations sur le chien et la taille de la cage. Une fois réservé, ils vous enverront un email avec vos billets et celui du chien.

Les premières formalités

Pensez à prendre rendez-vous avec votre vétérinaire pour vérifier ensemble si tous les vaccins sont à jours. Et si vous voyagez en dehors de l’Europe, demandez le titrage sérique, il sera ensuite envoyé au laboratoire puis vous recevrez le document.

Toujours dans le cas d’un vol international, prenez dès maintenant le rendez-vous au vétérinaire 10 jours avant la date de votre vol puis appelez le ministère de l’agriculture de votre département pour demander également un rendez-vous dans la foulée de celui de votre vétérinaire.

Le matériel

C’est maintenant l’heure de commander la caisse de transport si vous ne l’avez pas déjà. En plus de ça, prenez une alaise pour mettre au fond de la caisse, les gamelles et des collier de serrage en plastique pour sécuriser davantage la porte de la cage.

Assembler la caisse et commencez à y habituer votre chien.

2. Dix jours avant le départ

Rappelez la compagnie au moins 72 heures avant le vol pour confirmer la présence de votre animal.

Si vous voyagez en dehors de l’Europe, n’oubliez pas de remplir votre certificat de bonne santé puis de la faire signer par le ministère de l’agriculture.

3. Avant le vol

Voila le jour J est arrivé!

Pour le confort de votre chien, ne le nourrissez pas plus de quatre heures avant le vol, mais hydratez le ! Présentez votre animal au comptoir d’enregistrement dans la cage entre 3 et 2 heures avant le départ. Vous y présenterai la confirmation de réservation, les documents administratifs et vétérinaires relatifs à votre animal.

La plus part du temps, votre chien ne sera amené que juste avant la fin de l’enregistrement de tous les passagers vous avez donc le temps de la promener dehors.

Avant qu’ils l’emmènent n’oubliez pas de lui placer dans sa cage son jouet préféré ou un vêtement à vous, il sera plus rassuré. Enlevez lui son harnais et sa laisse et mettez les dans votre bagage à main. Pour finir, fixez la cage avec les colliers de serrage en plastique.

4. Pendant le vol

N’ayez pas peur de demander au personnel de bord avant de monter dans l’avion si votre chien est bien à bord. Puis une fois dans l’avion avant de décoller nous redemandons si Yuuka est dans l’avion et si le commandant est au courant qu’il y a un chien en soute au cas ou qu’il y ait un problème avec la climatisation.

5. Après le vol

En sortant de l’avion vous pouvez demander où vous allez retrouver votre chien, mais la plupart du temps elle sera au niveau des bagages volumineux. Ne le sortez pas directement, en dehors de la zone Europe il faudra passer à la douane pour vérifier les papiers du chien.  Rassurez votre chien et donnez lui des friandises !  Et hop, maintenant filez en dehors de l’aéroport pour lui dégourdir les pattes et qu’il fasse ses besoins. Vous pouvez maintenant profiter des vacances!

Si vous avez besoin d’une check-list, Lufthensa en a une tres bien juste ici 🙂

L’Akita Inu, ce qu’il faut savoir avant d’en adopter un

Vous êtes nombreux à nous poser des questions sur notre « petite » Akita Inu, Yuuka, sur son caractère, sa provenance, etc. Nous pensons donc qu’il est grand temps de faire un article sur cette race encore (malheureusement plus pour longtemps) méconnue en France.

Le caractère de l’Akita Inu

Quand on tape Akita Inu sur Google, on peut voir sur notre droite quelques adjectifs qui qualifie la race : Docile, Posé, Amical, Réceptif, Alerte, Digne, Fidèle, Courageux

NOUS DISONS NOOOOON !

Ne vous fiez surtout pas à ces quelques mots qui ne veulent rien dire… Chaque chien est différent et il est difficile de dresser un portrait type, chaque chien a son caractère en fonction de son passé, du lieu dans lequel il vit, de l’éducation qu’il a reçue, de son sexe etc.

Nous vous parlerons donc de notre expérience personnelle que ce soit avec Yuuka ou avec les autres Akita que nous avons pu côtoyer.

Nos mots pour décrire la race : Indépendant, Fidèle, Protecteur, Décisionnaire et Doux

Si vous avez vu le film Hatchi (Attention sortez les mouchoirs), vous aurez surement compris que c’est un chien fidèle à ses maitres. Mais la comparaison entre le chien et le film s’arrête là. Il aime être près de nous, mais ne sera pas pour autant collé à nous. Si vous avez des enfants en bas âge ce n’est pas un problème pour lui de nature très calme il aura tendance à partir s’isoler.

L’Akita Inu est aussi très connu pour être agressif avec ses congénères du même sexe. Dans notre cas, nous avons la chance d’avoir un chien peu agressif vers les autres chiens quel que soit son sexe. De par ses traits de caractère, il ne vous écoutera jamais totalement et rien n’est totalement acquis non plus. Si votre chien trouve votre ordre inapproprié ou s’il a trouvé mieux à faire il ne vous écoutera pas. Il vous faudra donc vous armer de patience pour son éducation.

Yuuka découvre le monde qui l’entoure

Corse – France

Deux maladies propres à l’Akita

Il faut savoir que cette race est touchée par deux maladies héréditaires et auto-immunes :

  • Le VKH : C’est une inflammation du cerveau et de l’iris, ainsi qu’une dépigmentation de la peau. Il n’existe pas de traitement pour le sauver seulement des traitements pour le soulager et lui accorder quelques mois supplémentaires.
  • L’adénite sébacée : Cette maladie est non mortelle, mais très grave. Elle attaque les glandes sébacées, il y a donc une perte de poils, des croutes sur le corps, un chien faible etc… Des traitements à vie existent pour diminuer les symptômes.

Il est important de connaitre ces maladies, car il vous faudra de bons moyens financiers, et du temps pour pouvoir faire face à la maladie. Aucun chien ne peut être immunisé contre ces maladies, l’une comme l’autre arrivent sans prévenir à n’importe quel moment de la vie du chien. Mais il existe un moyen qui révèle plus du bon sens qui est le choix de l’éleveur.

Le choix de l’élevage

Quand on choisit d’adopter un chien c’est un engagement entre vous et le chien. Les années ensemble seront surement beaucoup de bonheur mais cela peut vite être terni si votre chien déclenche l’une des maladies propres à la race. C’est pour cela qu’il est primordial de bien choisir son élevage.

L’Akita est généralement connu dans sa robe rousse, mais il peut également être bringé, blanc et sésame. Le blanc et le bringé sont de plus en plus recherchés, et certains éleveurs n’hésitent pas à « forcer » la destinée.  Ils font donc des mariages avec des Akita Blanc au détriment de ce qui peut en découler. En effet les Akita blancs sont des « tares », les descendants de ce dernier ont donc « une épée de Damoclès » au-dessus de la tête et on malheureusement encore plus de probabilité d’avoir une de ces maladies.

Un éleveur consciencieux ne devrait donc jamais faire de mariage « contre nature » et devra porter un intérêt tout particulier à la généalogie de ses chiens. A l’origine de la race sur le continent français, de nombreux propriétaires n’ont pas hésité à faire de la consanguinité entre chien. Ce qui a inévitablement démultiplié le risque d’apparition de maladies de ces lignés et ce, sur plusieurs générations de chiens.

Des critères plus personnels peuvent également définir votre choix : élevage familial, palmarès de champions de beauté, etc.

Nous pensons qu’il est également important de parler du prix de l’Akita. Étant donné que c’est un chien encore peu courant, les prix sont élevés ! Si vous ne souhaitez pas forcement que votre chien soit LOF (comme un Akita poil long, considéré comme tare) vous pourrez en trouvez entre 1000 et 1500. Pour les chiens LOF les prix s’étalent de 1300 à plus de 3000 pour certains chiens, tout dépend de ce que voulez !

Si vous pensez que le caractère de l’Akita n’est pas un frein pour vous, que vous en voulez un, mais ne souhaitez pas mettre des sommes folles dans un chiot, il est tout à fait possible d’en adopter un adulte. De nombreux Akita, pour diverses raisons, sont malheureusement abandonnés chaque année. Quelques associations, propres à cette race ont donc décidé de les recueillir en attendant de leur trouver une famille qui les aimera et leur apportera toute leur attention. Vous pouvez donc, vous tourner vers l’une d’elle pour faire une « bonne action » et en adopter un.

Une dernière chose sur ce sujet : NE JAMAIS ACHETER SON CHIOT EN ANIMALERIE !

Si petite et si fragile à l’âge de 3 mois

Paris – France

L’éducation chez l’Akita, un élément à ne pas prendre à la légère

Si vous avez bien lu la partie « caractère », vous aurez compris que l’éducation ne sera pas chose facile ! En effet dû à son fort caractère l’Akita n’est pas conseillé comme premier chien ! L’éducation devra se faire dès son plus jeune âge. Comme c’était notre premier chien, et souhaitant faire les choses biens, nous avons opté pour des cours d’éducation positive ! Et nous vous le recommandons à 100%. Certes c’est un budget mais à l’aide de ça, nous avons un chien sociable avec les autres animaux, qui n’est agressif ni envers nous ni envers les étrangers et qui prend plaisir à nous écouter (quand elle en a envie) !

En ce qui concerne l’éducation positive je pense qu’on fera un article plus tard sur le sujet, mais sachez que pour nous il est indispensable d’utiliser cette méthode avec les Akita Inu.

Sachant qu’un des principaux problèmes avec les Akita, c’est son agressivité avec les autres chiens… notre meilleur conseil serait de lui faire rencontrer le plus de chien possible dès le début et jusqu’à la fin de sa vie, car avec l’Akita rien n’est vraiment jamais acquis !

Un akita Inu peut-il vivre en appartement ?

Selon notre conviction personnelle, TOUS les chiens peuvent vivre en appartement ! Ce qui fait qu’un chien est heureux ce n’est pas une maison de 200 mètre carré, un jardin de plusieurs hectares ni un petit appartement. Ce qui compte vraiment c’est le temps que vous passerez avec lui, le nombres et la variété des ballades que vous lui ferez.

Conseils et astuces pour voyager avec son chien

Qui n’a pas rêvé de pouvoir voyager avec son chien ? Partager avec lui de nouvelles expériences, accroître la complicité déjà présente. Mais voilà, derrière toutes ces choses, se trouvent également un certain nombres de questions. Alors oui ce n’est pas toujours évident, oui ça peut nécessiter des concessions, mais c’est tellement merveilleux que tout ces petits tracas sont très vites oubliés.

Liste des pays à visiter

Avant toute chose, la première question à se poser est « quel est ou quels sont les pays que je souhaite visiter avec mon chien ? ». De cette réflexion partira toute votre organisation. Il faut savoir que chaque pays propose sa propre réglementation en matière d’import d’animal de compagnie. Du plus strict au plus laxiste.

Se renseigner sur les règles en place dans chaque pays

Une fois votre liste en poche il vous faut en savoir plus sur la réglementation de chacun des pays. Pour vous aider, plusieurs moyens sont à votre disposition : d’une simple visite à votre vétérinaire, en passant par un coup de fil à l’ambassade de chacun des pays où encore en regardant sur internet. Personnellement nous utilisons le site pettravel.com qui est une mine d’or pour toutes ces recherches. Il regroupe la législation de plus de 190 pays concernant l’import des animaux domestiques.

D’une façon générale, un passeport européen avec le numéro de puce ou de tatouage de votre animal, un certificat de bonne santé de votre animal délivré par votre vétérinaire et un vaccin contre la rage à jour vous permettrons de voyager dans une bonne partie des pays du monde.

D’autres pays comme l’Australie ou la Nouvelle Zélande vous imposent une réglementation bien plus stricte avec une mise en « quarantaine » obligatoire et des attestions de prélèvement sanguin de votre compagnon.

Il ne s’agit là que de généralités, il est indispensable de bien se renseigner sur les formalités de chaque pays. Celles-ci peuvent également évoluer avec le temps.

Derniers petits conseils pour voyager avec son chien

Pour faire de ce voyage un moment inoubliable, vous l’aurez compris, il vous faudra un minimum d’organisation. Si vous voyagez principalement en stop ou en utilisant les transports en commun, il faudra vous armer de patience. Un certain nombre de transports en commun refusent tous simplement les chiens. En avion, toutes les compagnies n’acceptent pas les chiens […] Quoi qu’il en soit le dernier conseil est de profiter. C’est de loin le conseil le plus important. Voyager avec son chien, c’est une autre philosophie, ça vous fait voir votre voyage sous un autre angle, rempli de rencontres, d’émerveillements, mais également de complicité avec votre chien.

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